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		<title>Reseau-CHU</title>
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		<description>Le site de tous les CHU de France</description>
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			<title>Alzheimer : une nouvelle alternative, l’unité d’hébergement renforcée (UHR) </title>
			<link>http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/alzheimer-une-nouvelle-alternative-lunite-dhebergement-renforcee-uhr/</link>
			<description>Les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de démence présentent des troubles du...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de démence présentent des troubles du comportement qui empêchent leur maintien en maison de retraite même médicalisée. Pour sortir de cette impasse, une nouvelle solution a été imaginée : l’Unité d’Hébergement Renforcée (HUR), une alternative novatrice orientée vers la psycho-gériatrie. Entre hospitalisation classique, consultations mémoire et unités cognitivo-comportementales, l’UHR* avec ses 10 lits de long séjour, complète le parcours du patient âgé qui ne peut plus rester en hébergement classique. 
<b>L’Unité d’Hébergement Renforcée est dédiée à l’accueil de résidents souffrant de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée</b> et présentant des troubles sévères du comportement, altérant la sécurité et la qualité de vie de la personne âgée, des autres résidents et de l’entourage. Ces résidents sont issus d’établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ou d’unités de soins longue durée&nbsp; (USLD), ou bien de leur domicile après un séjour en unité cognitivo-comportementale (UCC).<br /><b>L’admission dans l’unité repose sur un diagnostic </b>réalisé par le médecin de l’unité et l’équipe soignante sur la base de l’Inventaire Neuropsychiatrique (NPI/ES). Celui-ci détermine la fréquence, la gravité et le retentissement des troubles du comportement, ainsi que l’agitation. Plusieurs critères sont requis : le diagnostic de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée, des troubles sévères du comportement qui altèrent la sécurité et à la qualité de vie du patient, des autres résidents, des soignants ou de l’entourage (famille, proches). Le patient doit être mobile, y compris en fauteuil roulant et son état clinique stabilisé. Après leur séjour en UHR, les patients devraient être admis en soins de longue durée ou en EHPAD. 
<b>Le renforcement des capacités de la personne âgée</b><br />L’accompagnement corporel et relationnel proposé par les psychomotriciennes vise à accueillir, contenir et transformer, si possible, les troubles du comportement, à valider et valoriser l’image et l’estime de soi. Il propose également un étayage du lien social par des activités en groupe. Leur démarche s’appuie sur l’observation du patient dans son quotidien. Elle apporte un éclairage sur son fonctionnement psychomoteur, ses modalités sensorielles et relationnelles préférentielles. Ces informations participent à l’élaboration du projet de vie du patient et oriente l’accompagnement psychomoteur en individuel ou en groupe.<br />Ainsi, le patient peut être invité à découvrir l’espace snoezelen pour un éveil des sens, une stimulation de la mémoire sensorielle et corporelle. En groupe, l’accompagnement s’appuiera sur un cadre et un dispositif pensés, repérables et anticipables par les participants. Les sollicitations motrices proposées pendant ces séances favorisent un renforcement du schéma corporel, l’organisation gestuelle, la régulation du tonus de posture, le repérage spatio-temporel et l’expression corporelle. Les patients sont soutenus grâce au cadre étayant et à la dynamique de groupe.
<b>Une architecture adaptée </b><br />Les 10 chambres individuelles ouvrant sur un jardin thérapeutique sécurisé sont ponctuées par des espaces de vie : grande salle à manger, salle d’activité, espace snoezelen (pratique de stimulation sensorielle) et&nbsp; balnéothérapie
<b>Une équipe pluridisciplinaire d’une vingtaine de personnes </b><br />Tous les soignants ainsi que le cadre de santé ont été formés à «la prise en charge de la personne âgée atteinte de démence en gériatrie» par l’équipe de l’unité cognitivo-comportementale des Charpennes. Le médecin est quant à lui spécialisé en thérapie relationnelle psychogériatrique (DIU à la faculté de psychologie).<br />L’équipe soignante recrutée sur la base du volontariat compte 8 aides-soigantes, 4 infirmières qui partagent leur temps de travail avec unité de soins longue durée&nbsp; (USLD), 2 psychomotriciennes (0,5 ETP), 1 psychologue, 1 médecin&nbsp; et 1 cadre de santé
L’équipe souhaite renforcer encore sa qualité de prise en charge et d’accompagnement en se formant à de nouveaux outils relationnels, en&nbsp; développant les liens avec les familles des patients (cafés familles), en travaillant sur l’accompagnement des patients lors de leur sortie, en intégrant un psychiatre…
L’ouverture d’une deuxième UHR est prévue à l’hôpital des Charpennes début 2014
*La création des UHR a été initiée par le plan Alzheimer 2008-2012 qui prévoit&nbsp; l’ouverture de 5d000 lits dont les 2/3 en Soins de Longue Durée (SLD), 1/3 en EHPAD. ]]></content:encoded>
			<category>Hospices civils de Lyon</category>
			<category>Gériatrie - Gérontologie - Alzheimer</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 09:34:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>La plateforme de microscopie confocale unique en France</title>
			<link>http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/la-plateforme-de-microscopie-confocale-unique-en-france/</link>
			<description>Sous l’impulsion du service de dermatologie, une plateforme de microscopie confocale est mise à...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Sous l’impulsion du service de dermatologie, une plateforme de microscopie confocale est mise à disposition des services de pneulomologie, dermatologie, chirurgie, médecine et biologie du CHU. Cet équipement de niveau international utilise un balayage laser comme source lumineuse&nbsp; pour une visualisation en direct ou sur prélèvement. Grâce à cette avancée technologique, le praticien peut individualiser les cellules vivantes sans avoir recours à des prélèvements et obtenir des images de la précision du micron. En janvier 2011, l’équipe a débuté par une expérimentation poussée sur les tumeurs notamment génitales. Le bénéfice pour le patient a été immédiat. Les examens sont plus efficaces puisque le spécialiste peut détecter ce qu’il ne voyait pas avant et dans certains cas de façon très précoce, avant même la manifestation des premiers signes de la maladie. Les examens sont aussi moins invasifs : la biopsie n’est plus obligatoire pour vérifier certains diagnostics, ce qui évite au patient des cicatrices peu esthétiques.
<b>Des collaborations actives en interne</b><br />Cet équipements d’exception et la passion de l’équipe médicale du service de dermatologie offrent une compétence rare en France et en Europe. Le service de dermatologie a développé une collaboration étroite avec plusieurs les services de chirurgie, mais aussi de médecine et de biologie. Ainsi, des pathologies très variées ont pu être investies comme les infections de l’ongle. Dans ces cas, les examens étant effectués en direct, les traitements peuvent débuter immédiatement avant même les résultats de parasitologie. Des études ont été menées sur des cas de gales pour aider au contrôle de l’épidémie actuelle ou des suspicions de teignes.<br /><br /><b>La microscopie confocale en ophtalmologie</b><br />Le microscope confocal a été adapté pour permettre une exploration de l’oeil et des paupières. Cela a créé de facto une nouvelle machine aux caractéristiques novatrices, encore méconnues des ophtalmologues. On peut ainsi examiner les yeux et notamment les tumeurs de la paupière, mais aussi de la conjonctive et de la cornée. Dans 90 % des cas le spécialiste est en mesure d’indiquer si la tumeur est maligne ou non. Des diagnostics de maladie de la cornée peuvent être établis, notamment de maladie métabolique et/ou génétique.
<strong>Après la microscopie confocale in vivo, le service de dermatologie explore la microscopie confocale ex vivo</strong>. Valorisée par six articles publiés, et trois autres sous presse, de nombreuses communications lors de congrès internationaux, la participation à la création du groupe d’imagerie non invasive de la Société française de dermatologie, la microscopie confocale ouvre des perspectives de prises en charge insoupçonnées au-delà de la spécialité.
<b>Une expertise développée depuis 2010</b><br />A Saint-Etienne, la microscopie confocale est répandue en pneumologie le 2ème service en France à disposer d’un équipement spécifique dès 2010 et en dermatologie, première machine de ce type commercialisée au monde et acquise en janvier 2013. Aujourd’hui 7 autres microscopes&nbsp; confrontaux sont entrées en fonctionnement en Europe et 2 aux USA. Cet équipement permet de pratiquer la chirurgie dite de Mohs, recommandée par la Haute Autorité de Santé pour la prise en charge de tumeurs, mais peu appliquée en France et en Europe. Elle permet de voir en 3 D si les marges des tumeurs sont saines ou non après leur ablation. Cette technique est particulièrement intéressante pour des tumeurs de petites tailles, d’accès difficiles (paupières) ou sensibles (visage). 
Avec l’équipe CNRS du Laboratoire Hubert Curien (Université de Saint-Etienne), les dermatologues du CHU ont réussi pour la première fois à effectuer un diagnostic biochimique d’une maladie métabolique à partir d’images de microscopie confocale et raman. D’autres recherches encore sont menées sur le vieillissement cutané dans le cadre de la participation du service de Dermatologie à l’Equipe d’Accueil SNA Epis du Pr JC Barthelemy. Les perspectives sont très vastes et de nouvelles applications sont trouvées à priori dans des champs improbables, permettant de développer des liens avec, par exemple, les services de Réanimation et de Médecine nucléaire…..]]></content:encoded>
			<category>CHU Saint-Etienne</category>
			<category>High tech</category>
			<category>Innovation</category>
			<category>Cancer</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 15:16:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Obésité : la gaine endoluminale, une innovation lilloise </title>
			<link>http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/obesite-la-gaine-endoluminale-une-innovation-lilloise/</link>
			<description>En mai 2012, un patient souffrant d’obésité modérée bénéficiait pour la première fois en France, de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[En mai 2012, un patient souffrant d’obésité modérée bénéficiait pour la première fois en France, de la gaine endoluminale ENDOBARRIER®* au CHRU de Lille. Sans recours à la chirurgie, ce dispositif mini-invasif entraîne une perte de poids tout en prévenant le diabète et en corrigeant les lipides. Depuis, sept autres patients ont reçu ce nouveau traitement interventionnel avec des résultats qui semblent prometteurs notamment sur le syndrome métabolique. Sélectionnée dans le cadre de l’appel à projets nationaux STIC (soutien aux techniques innovantes coûteuses ou non), cette innovation&nbsp;est développée par&nbsp;le Professeur François Pattou, coordonnateur du Centre Intégré de l’Obésité.
<b>L'ENDOBARRIER®* représente une alternative aux traitements traditionnels de l’obésité</b> qui relèvent soit d’une prise en charge médicale (diététique, éducation thérapeutique, psychologique) soit d’une prise en charge chirurgicale avec la chirurgie bariatrique. L'ENDOBARRIER® est constitué d’une tubulure textile mise en place par voie endoscopique et fixée par des crochets dans la paroi du bulbe duodénal.&nbsp; Cette gaine duodéno-jéjunale s’étend sur 60 centimètres dans l’intestin grêle et limite ainsi le contact des nutriments avec les sucs digestifs. 
<b>Le CHRU est promoteur de l’étude <b><b>ENDOMETAB </b>qui va concerner 174 </b></b><b>patients </b>et se dérouler dans les centres intégrés de prise en charge de l’obésité (Lille, Toulouse, Lyon et l’APHP).&nbsp;La DGOS&nbsp;a&nbsp;doté cette recherche&nbsp;d’un financement de 1,16 million d’euros. 
<b>L’expertise lilloise dans la prise en charge de l’obésité et du diabète</b><br />Les équipes du CHRU sont mobilisées depuis plusieurs années pour lutter contre l’obésité. Leurs travaux ont été reconnus avec la création à l’Université de Lille 2 d’ E.G.I.D. (European Genomic Institute for Diabetes) premier institut de recherche en France dédié spécifiquement au diabète et ses complications, en 2011, et la désignation du CHRU comme Centre intégré de l’Obésité en 2012.
<b>L’obésité atteint aujourd’hui plus de 14% de la population française</b>. Comme rappelé tout récemment à l’occasion de la Journée Européenne de l’Obésité, notre région paie un lourd tribut à cette pathologie, puisque une personne sur cinq est obèse. Lorsqu’elle est sévère, l’obésité est associée à une mortalité accrue liée notamment aux maladies cardiovasculaires et à certains cancers. Ces risques sont encore supérieurs en présence d’un syndrome métabolique (tel que l’hypertension artérielle ou l’hyperglycémie…). 
<br />*GI Dynamics TM, Boston, USA]]></content:encoded>
			<category>CHU Lille</category>
			<category>Recherche -Etude</category>
			<category>Obésité</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 10:50:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>« Requiem pour un champion » : le dopage en débat</title>
			<link>http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/dopage-projection-dun-documentaire-et-debat/</link>
			<description>Jeune cycliste dans les années 80, Michel Rollande entre en sport-étude de cyclisme à l’adolescence...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Jeune cycliste dans les années 80, Michel Rollande entre en sport-étude de cyclisme à l’adolescence et s’apprête à réaliser son rêve&nbsp;: être sportif de haut niveau. Mais lorsqu’il accepte de lier ses performances à l’usage de produits dopants, sans le savoir, il joue son destin de manière irréversible. Il est alors pris dans l’engrenage de l’addiction. Quelques mois avant sa mort, Stéphane Prétagut, psychiatre qui le suivait au CHU&nbsp;de Nantes, filme son témoignage&nbsp;: la&nbsp;quête éperdue&nbsp;d'un homme pour s’affranchir des limites physiologiques. La projection de ce documentaire le 27 juin ouvrira le débat sur les conséquences de la performance absolue comme modèle de société.&nbsp;&nbsp;
<b>La consommation de produits d'aide à la performance</b> entraine&nbsp;des troubles d'ordre somatique, somatopsychique, ou&nbsp;psychologique. Dans le cadre de sa politique de prévention, l'équipe pluridisciplinaire&nbsp;informe sur les&nbsp;conséquences nocives des pratique dopantes et invite à&nbsp;un dépistage précoce de ces conduites à risque.
<b>La projection est organisée par l’antenne médicale de prévention et de prise en charge des conduites dopantes (AMCD)</b> des Pays de la Loire en association avec la société de médecine du sport des Pays de la Loire, dans le cadre des actualités en médecine du sport. A cette occasion l'AMCD présentera ses actions contre le dopage et les conduites dopantes.
L'AMCD est également un lieu ressource pour la mise en place de projets et d'actions de prévention, auprès d'un large public en particulier sportif ou scolaire. Elle met à disposition des clubs,et partenaires institutionnels des intervenants formés à l'éducation à la santé. L'antenne intervient également dans le domaine de la formation auprès d'étudiants ou de professionnels engagés dans le champ du sport et de la santé.
<br /><b>Renseignements pratiques</b>
Projection&nbsp;sur invitation réservée aux sportifs, parents, entraîneurs, cadres sportifs, entourage, médecins... 
<b>Requiem pour un champion</b><br />Documentaire réalisé par Suzanne Chupin (coproduction Pyramide production / France télévisions) a été diffusé en 2012 sur France 3 Limousin.]]></content:encoded>
			<category>CHU Nantes</category>
			<category>Campagne d'information - prévention</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 09:40:52 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Fêtes de la musique  en CHU </title>
			<link>http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/fetes-de-la-musique-en-chu/</link>
			<description>Pour la 32e édition de la Fête de la musique, les hôpitaux universitaires convient des artistes de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Pour la 32e édition de la Fête de la musique, les hôpitaux universitaires convient des artistes de toutes sensibilités à partager les mélodies classiques, jazz, blues, soul… avec les patients, leurs proches, les personnels et les mélomanes. Echantillon éclectique des programmations autour des harmonies du monde
Du 17 au 21 juin, le CHRU de <b>Brest </b>et La Carène, salle des Musiques Actuelles, propose une programmation éclectique dans ses sept établissements : SixTSix – Bobby And Sue, Mambo Step Orchestra, Bérénice… Une occasion de rassembler les patients autour d'une parenthèse d’émotion et de les inviter à trouver réconfort et soutien dans la création. 
A <b>Amiens</b>, la chorale des résidents se produira à l’amphithéâtre du Centre Saint Victor pour la plus grande joie des habitants du Centre Saint-Victor, de leur famille et du personnel, jeudi 20 juin 2013 à 14h30.
<b>Clermont-Ferrand</b>. Pour la deuxième année consécutive, l’Orchestre d’Auvergne participe à la semaine de la Fête de la Musique organisée au CHU, jeudi 20 et le vendredi 21 juin 2013. Sous la direction de leur Directeur Musical Roberto Forés Veses, les 21 musiciens interprèteront des extraits de la Suite &quot;Les Saisons&quot; Opus 37a de Piotr Ilitch Tchaïkovsky. <br />A cette tonalité classique s’ajouteront d’autres vibrations, : jazz, chorale, fanfare avec transmission par outil interactif dans les chambres des services pédiatriques <br />Llieu de vie sociale et culturelle, le CHU œuvre pour favoriser le bien-être des personnes hospitalisées et de leurs proches. 
Avec une légère avance sur la date officielle, les équipes de <b>l’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille</b> (AP-HM) se mobilisent, avec le précieux concours des associations. Plusieurs rendez-vous donneront aux patients, aux visiteurs et au personnel de l’AP-HM l’occasion de faire la fête ensemble : danse-orientale, rap, flamenco, zumba / salsa, danse orientale, bebop, duong Sinh, chorale…&nbsp; Le programme mêle danse et musique de tous les continents et animations : magiciens, sculpture de ballons, clowns, peluches géantes et aussi taekwondo …
A <b>Orléans ,</b>FMR 98,7, la radio émet deux fois par an autour de la fête de la musique et à Noël célèbre ses 15 ans et sa 27ème édition. Crée en juin 1998, sous la houlette de José James et de Philippe Minster, cette radio hospitalière veut divertir les patients et donner à tous la possibilité de s’exprimer. Cette année, FMR consacrera une partie de son programme à la construction du Nouvel Hôpital d’Orléans. Le studio sera d’ailleurs implanté sur le site, à la Source, les 20 et 21 juin*.&nbsp; Pour le reste, FMR retrouve ses marques : les matinales consacrées à la Sologne, au cinéma, à la Loire, à l’histoire du jazz, aux musiciens en herbe et à l’actualité du CHR.… Tous les après-midi à 14h30, les auditeurs retrouveront « Au bout de la marelle », l’émission réalisée par les enfants hospitalisés encadrés de leurs éducatrices, Bénédicte et Elisabeth. Temps fort aussi le 19 juin, avec Cinéma Paradisio au pays des blouses blanches avec présentation d’une journée type des techniciens de l’association les Toiles Enchantées parrainée par Alain Chabat qui reconstituent une vraie salle de cinéma au cœur de l’hôpital. Dans la matinale, hommage à Jean-Paul Belmondo.<br />Fidèle depuis toujours à son slogan&nbsp; &quot; Apporter du bonheur sur les ondes, du soleil dans les cœurs &quot;&nbsp; (José JAMES) FMR a accueilli de nombreuses personnalités depuis son lancement :&nbsp;&nbsp;&nbsp; Marcel Azzola, Régine Deforges, Pierre Perret, Henri Salvador, Jacques Maillot, Pr Alain Deloche, Jean-François Khan, Philippe Lavil…
<b>Rouen</b>. Clou de la fête, le concert Continuum. Venue du Québec, la grande&nbsp; violoniste Anne Robert se produira au CHU. Reconnue pour son jeu qui exprime&nbsp; « sensibilité, suavité du son, dextérité et élégance du phrasé » (The Strad Magazine, Londres), Anne Robert a été premier violon à l'Orchestre symphonique de Montréal pendant douze ans. Avec Continuum Anne Robert témoigne de sa rencontre avec son chirurgien-pianiste, le Dr Alain Gagnon. Après avoir été traitée pour un cancer du sein, Anne Robert apprend qu’elle est porteuse d’une mutation génétique la prédisposant très fortement à un autre cancer. Elle prend alors la décision difficile de subir l’ablation préventive des seins et des ovaires, suivie d’une reconstruction mammaire novatrice. Celle-ci est réalisée par le Dr Alain Gagnon, chirurgien plasticien au CHUM.&nbsp; « de l’insouciance à la renaissance » incarne en musique les émotions des dix principales étapes vécues par la violoniste : insouciance, angoisse, solitude, combats intérieurs et errance, prise de décision : vers la sérénité, abandon et confiance, souffrance, La Grâce, retour à la vie, gratitude, renaissance. Continuum est un grand projet artistique et médical qui mise sur le partage de l’art et de l’expérience humaine. Un livre a été rédigé sur cette expérience hors du commun et un site internet informe sur les mutations génétiques prédisposant aux cancers**.
<br />*démarré début 2010, le grand chantier du Nouvel Hôpital d'Orléans reste à ce jour le plus important projet d’investissement hospitalier en France. La 1ère tranche ouvrira en septembre 2013.
** Une musicienne et son chirurgien – Mutations génétiques et cancer, l’aventure d’une vie. L’auteure Danielle Ouellet retrace le parcours d’Anne et présente également des informations scientifiques sur le cancer, en particulier au sujet de cas liés à des mutations génétiques héréditaires. un site Internet sur le nouveau portail du Centre Hospitalier Universitaire de Montréal&nbsp; <link http://www.continuumchum.org>www.continuumchum.org</link> propose aux patients une information médicale actualisée sur les mutations génétiques, le cancer et les reconstructions mammaires. Le site annonce l’implantation prochaine au sein du CHUM d’une structure apportant aide et soutien aux patients et à leurs familles pour leur permettre de cheminer vers un mieux-être et les soutenir dans leur prise de décision. ]]></content:encoded>
			<category>Réseau CHU</category>
			<category>Culture - Expo</category>
			<category>Article 7</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 09:52:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Poitiers soutient l’activité des CH du Blanc et de Montmorillon</title>
			<link>http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/poitiers-soutient-lactivite-des-ch-du-blanc-et-de-montmorillon/</link>
			<description>Sentinelles postées en première ligne sur des territoires ruraux accablés par un manque crucial de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Sentinelles postées en première ligne sur des territoires ruraux accablés par un manque crucial de médecins, les hôpitaux de proximité ont besoin du soutien des CHU. Grâce à l’appui du CHU de Poitiers, l’hôpital de Montmorillon a vu son activité augmenter régulièrement depuis 2007, date de la signature de la première convention. Quant au CH du Blanc, en situation difficile, il a récemment sollicité le CHU de Poitiers pour conforter son offre de soins. « Le CHU de Poitiers&nbsp; apporte son concours sur ces deux dossiers par souci d’équité et aussi parce qu’il porte haut les valeurs du service public dont le principe d’égalité d’accès aux soins »&nbsp; déclare son directeur général Jean-Pierre Dewitte. Sous son impulsion, le CHU a déployé un panel de solutions pragmatiques sur les deux sites : temps médical partagé, consultations avancées, développement de nouvelles complémentarités… 
La structuration de cette organisation sera finalisée en septembre 2013 dans le cadre d'une fédération médicale inter-hospitalière (FMIH) entre le CHU de Poitiers, le CH du Blanc et le CH de Montmorillon avec&nbsp; à sa tête un coordonnateur médical : le professeur Michel Carretier, chef du service de chirurgie viscérale du CHU.&nbsp; Focus sur des partenariats exemplaires.
<b>La maternité et la chirurgie du Blanc rassérénées par la collaboration avec le CHU de Poitiers </b><br />Fin 2012, le CHU de Poitiers a été sollicité par les agences régionales de santé (ARS) des régions Centre et Poitou-Charentes pour accompagner l'hôpital du Blanc dans ses évolutions, dans le cadre des réflexions sur l'avenir de la maternité et de l'activité de chirurgie dans cet établissement. Suite à la décision ministérielle de maintenir ces services, plusieurs engagements ont été pris par le CHU, permettant au Centre hospitalier du Blanc de conforter la maternité en contribuant à sa permanence chirurgicale et d'élargir son offre de santé à de nouvelles spécialités.
<b>Au-delà de la maternité et de la chirurgie, 4 axes majeurs de coopération sont déjà actés :</b>
<b>Le Blanc : renforcement de la présence en chirurgie viscérale</b><br />Dans le rapport du professeur Pierre sur le fonctionnement de la maternité du Blanc, des difficultés majeures ont été pointées dont les problèmes de permanence chirurgicale jour / nuit. Une situation d’autant plus préoccupante qu’en cas d'hémorragie de la délivrance, de rupture utérine, ou de plaie des organes lors des césariennes, aucun transfert n’était possible. Pour pallier cette carence, une activité obstétricale partagée avec le CHU a été instaurée permettant d’engager un jeune chirurgien le docteur Sorina Cornateanu, recruté sur un statut de praticien contractuel à partir du 1er mai 2013. Dans un premier temps, le Sorina Cornateanu effectuera&nbsp; 60% de son activité au CH du Blanc et 40% au CHU de Poitiers afin de continuer à se former. Au bout de trois mois, 80% de son activité sera dédiée au CH du Blanc et 20% au CHU. Ses missions : assurer les urgences obstétricales, contribuer à l'activité de chirurgie viscérale et ainsi, réduire les fuites pour des activités « classiques » telles que les cures de hernie ou les ablations de vésicules sous coelioscopie...
<b>Le Blanc - Montmorillon : développement de l'orthopédie</b><br />Soucieux de répartir&nbsp; l'offre de soins de&nbsp; manière plus équilibrée, le CHU a organisé une coopération en orthopédie entre les centres hospitaliers du Blanc et de Montmorillon. Ainsi, le docteur Aboudib chirurgien au CH du Blanc exercera une journée par semaine au CH de Montmorillon pour opérer les patients vus en consultations au CH du Blanc. Ce qui implique le transfert d'une partie de l'activité d'orthopédie (hors petite traumatologie) du Blanc vers Montmorillon.<br />A Montmorillon, le docteur Leclerq poursuivra ses interventions orthopédiques de prothèse de genou, prothèse d'épaule... avec si nécessaire, une orientation vers le CHU pour les actes plus complexes tels que les interventions sur le rachis ou reprises de prothèse de genou.<br />Pour accompagner cette nouvelle organisation, des consultations avancées d'orthopédie ont été ouvertes au CH du Blanc par un chirurgien orthopédiste du CHU. Elles se déroulent une fois tous les 15 jours (le jeudi après-midi), depuis le 30 mai 2013.
<b>Le Blanc : consultations avancées d'urologie</b><br />Sur l’initiative du CHU de Poitiers des consultations avancées d'urologie ont démarré en avril au CH du Blanc, avec l'intervention du docteur Thomas Charles, une fois par quinzaine. 
<b>Le Blanc : ophtalmologie en attente</b><br />N’ayant plus d’ophtalmologue, le CH du Blanc s’est tourné vers le CH de Châteauroux qui a recruté un ophtalmologue médical, spécialisé dans la prise en charge des pathologies ophtalmologiques des personnes âgées. Châteauroux devrait engager en 2014 un ophtalmologue chirurgien pour réaliser&nbsp; notamment les injections intra vitréennes en activité externe. Pour le moment, l’ophtalmologue castelroussin ne peut effectuer de vacations sur Le Blanc et Poitiers n’est pas en mesure d’apporter une solution. Sollicitée, le docteur Boissonnot, chef de service au CHU, s'est engagée à essayer de trouver une réponse pour novembre 2013, peut-être sous la forme d'un poste d'assistant spécialiste régional partagé.
Marie-Georges Fayn]]></content:encoded>
			<category>CHU de Poitiers</category>
			<category>Coopérations - partenariats - Communautés Hospitalières de Territoire</category>
			<category>Article 3</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 10:33:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Un boîtier innovant pour contrôler à distance l’insuffisance cardiaque</title>
			<link>http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/un-boitier-innovant-pour-controler-a-distance-linsuffisance-cardiaque/</link>
			<description>L’insuffisance cardiaque qui touche 7500 personnes en Lorraine correspond à l'incapacité du...</description>
			<content:encoded><![CDATA[L’insuffisance cardiaque qui touche 7500 personnes en Lorraine correspond à l'incapacité du myocarde à assurer un débit cardiaque suffisant pour couvrir les besoins énergétiques de l'organisme à cause d’une anomalie de la fonction cardiaque. Les professeurs Faïez Zannad, praticien hospitalier du service cardiologie du CHU de Nancy* et Patrick Rossignol, médecin délégué au CIC-P et néphrologue, ont mis au point une technologie qui améliore le suivi à distance des patients insuffisants cardiaques. Dans le cadre de sa politique en faveur de l’innovation et du transfert de technologie, la Région Lorraine en partenariat avec l’Union Européenne via le FEDER, a investi 1,9 millions d’€ dans le projet, sur 3 ans de recherche et développement.
<b>Un boîtier : c’est la partie visible de l'innovation. </b>Il suffira au patient, confortablement insallé chez lui, d'y déposer une goutte de son sang, pour obtenir des informations sur son état d’insuffisance cardiaque. Les données décryptées par le boîtier seront transmises à distance, du domicile au centre de télésurveillance. Si nécessaire, ces résultats seront communiqués au médecin traitant qui pourra prescrire un nouveau traitement ou adapter le traitement en cours, en s’appuyant sur les mesures de ce dispositif expert d’aide à la décision médicale. « Cette technologie devrait apporter une réponse aux problèmes de réhospitalisations trop fréquentes des patients insuffisants cardiaques » espèrent les deux professeurs.
<b>Le brevet du projet a été déposé en 2011. </b>Actuellement en phase de développement et de recherche, il a permis la création de cinq emplois au sein des laboratoires universitaires. Les premiers prototypes du boîtier sont attendus pour la fin 2013. Quant aux études cliniques, elles sont prévues pour l’année 2014 et seront conduites par le CIC-Plurithématique. Ce projet permet de mettre en collaboration plusieurs acteurs des secteurs universitaires et industriels, dans le but de « développer une nouvelle filière de dispositifs médicaux et de services de télémédecine et télésanté en Lorraine ». Sont associés au projet, le Centre de Recherche en Automatique de Nancy (Pr Blondel), le Centre d’investigation clinique Plurithématique dont les 3 tutelles sont le CHU de Nancy, l’Inserm et l’Université de Lorraine, l’Institut Elie Cartan (Pr Monnez, dans le cadre d’un contrat d’interface avec le CHU, sous la coordination du Pr Albuisson), le LORIA (Mme Devignes), et la société SD Innovation. Pour produire ce boîtier « intelligent », les deux professeurs de l’Université de Lorraine se sont associés à un expert en montage de projet et en conseil en entreprise.
<b>Le CHU de Nancy déjà porteur d'innovations dans le champ de l'insuffisance cardiaque </b>puisque le Pr Faïez Zannad est à l’origine du projet Européen HOMAGE, lancé officiellement en février 2013. Enjeux : prévenir le développement de l’insuffisance cardiaque chez les personnes âgées présentant un risque cardiovasculaire élevé et individualiser les traitements
* le Pr Faïez Zannad assure également la coordination du Centre d’Investigation Clinique Plurithématique Pierre Drouin
]]></content:encoded>
			<category>CHU Nancy</category>
			<category>Innovation</category>
			<category>Cardiologie - Pneumologie</category>
			<category>Article 2</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 18:28:07 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La place de la France dans la recherche clinique industrielle internationale</title>
			<link>http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/la-place-de-la-france-dans-la-recherche-clinique-industrielle-internationale/</link>
			<description>Depuis 2008, la France s’honore de compter 3 nouveaux prix Nobel à son palmarès scientifique et 11...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis 2008, la France s’honore de compter 3 nouveaux prix Nobel à son palmarès scientifique et 11 premières mondiales de plus au tableau d’honneur de ses CHU*. Dans l’hexagone, la recherche en sciences de la vie et de la santé appelée aussi recherche médicale et biotechnologique est un secteur porteur et exportateur. Cette activité phare place notre pays au 2ème ou 3ème rang européen, (derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne) et au 3 ou 4ème rang mondial (derrière les USA, le Japon et le Royaume-Uni) - selon les critères retenus. Les progrès issus des travaux des chercheurs ont des incidences directes sur la santé des patients qui bénéficient de stratégies diagnostiques ou thérapeutiques plus efficaces et mieux tolérées et d’un plus grand contrôle des facteurs pronostiques et prédictifs. Les avancées signées par les équipes françaises participent ainsi à la performance globale du système de soins et leur valorisation dopent la compétitivité des laboratoires et des start up. Mais une récente enquête du Leem**&nbsp;&nbsp;sur la place de la France dans la recherche clinique industrielle internationale&nbsp;pointe un certain nombre de fragilités, selon l'analyse du&nbsp;Dr Catherine Lassale, Directeur des Affaires Scientifiques qui&nbsp;a conduit l'étude&nbsp; et interrogé les principaux laboratoires mondiaux. 
La France pourra-t-elle se maintenir parmi les premiers pôles mondiaux d’innovation thérapeutique ? Son attractivité pour les industries de la santé n’est-elle pas en train de décliner ? Qu’en est-il aujourd’hui du continuum recherche-invention-innovation-valorisation ? Ces doutes auront-il des conséquences sur les investissements industriels en recherche clinique industrielle à l’hôpital dont le montant est estimé à près de 500 millions d’euros en 2010***? Réponses de Marie Lang, directeur du Centre national de gestion des essais de produits de santé (CeNGEPS <link http://www.cengeps.fr>www.cengeps.fr</link>) et de son adjoint, le Dr Jean-Pierre Duffet.
<b>Pour cette sixième enquête 30 laboratoires</b> dont 14 des 15 plus importants au monde en termes de chiffres d’affaires ont été interrogés. Ces sociétés représentent 68% du marché français. Les enquêteurs ont retenu 559 études de phase I/II (110), II et III (421) et IV (28). 
<b>Les cohortes made in France</b>
La France qui représente 6,5% des patients recrutés –derrière les Etats-Unis (19,2%) et l’Allemagne (8,9%) - voit l’importance de ses cohortes diminuer par million d’habitants et par essai. <br />Ainsi, en 2012 la France recrutait 246 patients par million d’habitants ; près de 50 de moins par rapport à 2010 (291) chiffre tout de même supérieur à la moyenne européenne (177 en 2012 contre 207 en 2010) mais inférieur à la Scandinavie (423) à l’Allemagne (270) et au niveau international au Canada&nbsp; (317).<br />Dans chaque essai industriel, la France incluait en moyenne 38 patients en 2012 contre 58 en 2010 (16 092 pour 420 études en 2012 contre 19 020 pour 328 études en 2010)
« <b>Malgré son rayonnement académique</b>, l’excellence scientifique de ses médecins-chercheurs et la performance des plateaux techniques des CHU, le France semble en effet marquer le pas. Un phénomène que l’on constate dans les pays de la vieille Europe (à l’exception de l’Allemagne) qui reculent au profit des pays émergents d’Asie et d’Amérique Latine, plus compétitifs en termes de patients et de coûts. Quant aux bons scores Outre-Rhin, ils s’expliquent par une meilleure organisation de la recherche caractérisée par une démarche systématique par aires prioritaires de centres de coordination d’essais cliniques où les locaux et données sont mutualisés, par un management performant et par la qualité des équipes. De son côté, le promoteur plébiscite la disponibilité et l’accès direct aux investigateurs, la certification et la labellisation de centres d’excellence, l’anticipation précoce des freins au recrutement et la fiabilité des engagements d’inclusion de patients. Le Ministère fédéral de l’enseignement et de la recherche Allemand (BMBF – Berlin 2011) a investi 6,5 Md€ pour restructurer la recherche biomédicale (cf programme cadre de recherche en santé 2011-2014). Parmi les différentes dispositions, la prise en compte de la recherche industrielle dans le processus de rénovation de la recherche en santé et son intégration plus précoce dans la chaîne d’innovation, dans un contexte de coopération internationale**** » reconnait Marie Lang.<br /><b>Une analyse plus fine montre que la France figure en tête pour les essais de phase II</b>. A son actif : la maîtrise des données très complexes nécessitant de multiples expertises, l’avance de ses équipes en médecine personnalisée, en pédiatrie et maintenant en gériatrie. Et aussi le fait d’être toujours considéré comme un marché clé européen par les laboratoires, de disposer d’infrastructures aussi performantes que les allemandes ou les scandinaves et d’une qualité de prise en charge reconnue mondialement.
<b>Mais il est vrai que la France est moins performante sur des essais de phase III </b>qui requièrent un fort potentiel patients ; secteur sur lequel les pays émergents se positionnent désormais avec succès. « Et puis reconnaissons-le, l’intérêt des équipes hospitalo-universitaires pour la recherche clinique industrielle est récent car les praticiens HU avaient tendance à privilégier la recherche institutionnelle considérée comme plus prestigieuse. Aujourd’hui, sous l’impulsion du CeNGEPS, les mentalités évoluent car nos équipes sont conscientes de l’enjeu financier que représente la recherche industrielle et de sa place prépondérante. »&nbsp; Selon les chiffres 2012 de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), sur les 871 essais de médicaments réalisés en 2011***** , deux tiers étaient financés par les industriels et un tiers par le public. <br /><b>Quant à la vitesse moyenne de recrutement des cohortes</b>, la France a amélioré son classement européen (2ème place en 21012 versus 6ème en 2010) mais cette progression se déroule sur fond de quasi doublement des délais moyens de recrutement au niveau mondial passés de&nbsp; 2,6 patients&nbsp; par centre et par mois en 2010 à 1,4 en 2012. 
<b>Les points forts : les maladies rares et la cancérologie</b><br />La performance de la France se confirme dans le domaine des<b>&nbsp;maladies rares </b>où elle est leader européen. « Les équipes arrivent plus facilement à recruter des patients dont le pronostic vital est souvent engagé et qui savent tout l’enjeu des recherches. De plus les chercheurs bénéficient aussi du soutien d’associations de patients très impliquées » explique Jean-Pierre Duffet. La&nbsp; France se démarque aussi en en oncologie/onco-hématologie&nbsp; grâce à une recherche pluridisciplinaire de haut niveau. « Les différents plans nationaux et européens de santé publique et l’intervention de l’Inca ont aussi contribué à mieux structurer les centres de recherche et les ressources comme la création de plateformes hospitalières de génétique moléculaire. Beaucoup de cancers ont un pronostic peu favorable.&nbsp; Et les patients savent que l’accès à l’innovation est essentiel. Ils sont très mobilisés et soutiennent la recherche » précise Jean-Pierre Duffet.
A noter qu’en <b>cancérologie </b>la proportion de recherche menée par les CHU, les centres de lutte contre le cancer et les cliniques s’établit de la manière suivante En 2010, 34000 patients atteints de cancer ont été inclus dans des essais cliniques en France, contre près de 22.000 en 2008, soit une augmentation de plus de 50%, selon un bilan de l'Institut national du cancer (INCa). Les patients sont majoritairement inclus dans les essais cliniques conduits dans les CLCC (39% soit 13 270) et les CHU (37% soit 12 750), tandis que 12% d'entre eux le sont dans des Centres hospitaliers (CH) ou des hôpitaux privés participant au service public. De plus, 5% des patients entrent dans des essais réalisés dans le secteur libéral et 7% (soit 2 347 patients en 2010, contre près du triple en 2003) dans ceux de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP)******&nbsp; 
Par&nbsp; contre, l’enquête signale un décrochage sur le diabète et les maladies <b>cardiovasculaires et métaboliques </b>(moins d’essais et moins de patients recrutés par étude). La baisse est un peu moins sensible pour les pathologies inflammatoires et la rhumatologie, la neurologie, psychiatrie, Alzheimer et les maladies respiratoires.<br />En <b>diabétologie</b>, le retrait français peut s’expliquer par la difficulté à constituer une cohorte suffisante. « Un phénomène&nbsp; qui trouve son origine dans la crainte d’un détournement de patientèle par les diabétologues de ville par les médecins hospitaliers des CH et CHU.» signale Marie-Lang.
« En <b>cardiologie</b>, les français privilégient depuis longtemps les dispositifs médicaux au détriment des nouvelles molécules. La plus belle illustration étant l’invention du cœur artificiel Carmat par le Pr Alain Carpentier Mais des progrès considérables ont aussi été accomplis sur les valves aortiques et les stents par le Pr Gabriel Steg – Hôpital Bichat AP-HP et le Pr Nicolas Danchin Hôpital Européen Georges Pompidou - AP-HP qui animent aussi le réseau de recherche industrielle CeNGEPS FACT pour le médicament cardiovasculaire» commente Jean-Pierre Duffet. A cela s’ajoute une excellente surveillance médicale des malades cardiaques&nbsp; et une très bonne couverture sociale ce qui explique pourquoi les patients ont moins intérêt à entrer dans une cohorte en France que dans les pays où être inclus dans un essai thérapeutique est la seule façon d’avoir accès à l’innovation
<b>La compétitivité des équipes françaises en question</b>
<b>La France est pénalisée par la complexité de l’organisation de la recherche </b>: pléthore de structures, de supports contractuels, d’autorisations administratives moins évidentes que dans d’autres pays européens comme l’Allemagne ou la Scandinavie, productivité estimée inférieure, de même que la qualité des investigateurs*******&nbsp; et la cohérence avec les objectifs de recrutement******** . Les laboratoires déplorent également un allongement des délais d’évaluation par les Comités de protection des personnes. 
L’enquête relève que les unités françaises qui bénéficient de dotations publiques pêchent <b>par des délais de contractualisation trop longs </b>et aussi par <b>un certain manque de rigueur </b>dans le recueil des données. Elles n’ont pas toujours la même motivation que les équipes qui dépendent de la seule industrie pharmaceutique pour se développer. Sur la scène internationale, être considéré comme des Key Opinion Leader ne suffit plus. « Les laboratoires ont tendance à privilégier leur territoire d’origine ou les pays où le potentiels de patients est important et où les équipes se montrent très réactive convient Marie Lang. Les industriels souhaitent contacter des équipes déterminées qui vont respecter leurs engagements d’inclusions dans les délais impartis sans surévaluer leur disponibilité et leur potentiel de recrutement. Ils préfèrent des chercheurs moins prestigieux mais plus impliqués et rigoureux. » 
<b>Consciente de ces handicaps, la France a créé des campus hospitalo-universitaires</b> comme les IHU et DHU où la recherche académique enrichit la recherche industrielle et où il existe une professionnalisation des investigateurs. Et les laboratoires internationaux sont intéressés par ces regroupements d’expertise à visibilité internationale. « Mais il est trop tôt pour évaluer l’impact de tels centres d’excellence sur l’attractivité française. Attendons encore 2 ou 3 ans pour se prononcer. » pondère Marie Lang.
« <b>J’entends également des voix qui s’élèvent contre la course entre CHU</b>, craignant un certain élitisme qui risquerait de porter atteinte à la dynamique des interrégions. La concentration de moyens sur quelques sites pénaliserait le reste des établissements car la qualité des soins étant souvent très liée à la participation à des essais cliniques. Et puis la proximité demeure un atout pour la recherche car un patient en confiance participe plus facilement aux essais.» prévient Jean-Bernard Duffet.&nbsp; 
<b>Certains CHU de taille moyenne apparaissent très actifs et porteurs d’initiatives originales</b> comme ceux de l’interrégion Nord-Ouest,dans la tradition du G4, où la recherche est organisée en réseaux&nbsp; thématiques autour des 4 CHU et des&nbsp; établissements hospitaliers du territoire. La maison régionale de la recherche clinique du CHRU de <b>Lille </b>réunit les structures de promotion et les centres ressources spécialisés. Autre exemple : à <b>Bordeaux</b>, le CHU, le CLCC, l’université ont créé le GIE Accelence, 1er organisateur public/privé de sites de recherche clinique en Europe avec en outre signature d’un partenariat « prime site » avec la CRO Quintiles. Accelence propose aux promoteurs industriels d’accéder à des sites d’investigation réactifs et performants, gage d’un recrutement optimisé 
<b>La recherche française armée pour se positionner sur un marché mondial</b><br />La recherche clinique française doit emporter des parts sur un marché mondial et satisfaire aux exigences des nouveaux intermédiaires que sont les CROs et les entreprises de biotechnologies tout en respectant les contraintes de l’environnement réglementaire. Pour gagner en productivité et en compétitivité, les CHU ont fédéré leurs ressources. Avec les hôpitaux impliqués dans la recherche, ils se sont regroupés en un <b>Comité national de coordination de la recherche (CNCR) </b>chargé de répondre collectivement aux appels à projets et de contractualiser avec les donneurs d'ordres et partenaires.
<b>Dans le cadre des 7&nbsp; inter-régions, les groupements interrégionaux de recherche clinique et d’innovation (Girci)</b> encouragent les synergies afin de faire émerger des grands pôles à l'échelle du territoire. 
<b>En interne les CHU se sont dotés de Délégation à la Recherche Clinique et à l’Innovation (DRCI), </b>de Pôle de Recherche et de cellule de valorisation qui accompagnent les équipes durant toutes les étapes du financement des études à la promotion des découvertes. Pour ce qui est de l’activité de recherche à promotion industrielle, les CHU savent qu’ils peuvent compter sur le soutien du Cengeps. Le GIP met à leur disposition des moyens pour recruter près de 300 ETP soit 500 techniciens d’études cliniques formés et qualifiés, des outils de mesure de file active (outils de screening et pré-screening, base de données patients), des grilles de surcoût et des contrats type. Il organise et soutient également des -formations à la recherche clinique. A travers son suivi d’activité par un outil Extranet il permet de développer une culture de la performance et du résultat dans le respect de l’éthique et des contraintes réglementaires. En effet, les allocations de ressources sont réparties en fonction du respect de l’atteinte de gold standards. 
<b>Et au-delà de cet apport structurant et logistique</b>, il est essentiel de donner le goût de la recherche aux étudiants. Les facultés pourraient envisager de compléter le cursus des études médicales par un enseignement dédié à la recherche clinique après le développement des épreuves de lecture critique d’articles scientifiques.
C’est donc à tous les niveaux que la France se mobilise pour retrouver sa place de premier plan parmi les nations fort chercheuses. Des efforts qui devraient avoir une traduction concrète dans la prochaine enquête…
<i>Marie-Georges Fayn </i>
__________
&nbsp;* 2008 Françoise Barré-Sinoussi (France) et&nbsp; Luc Montagnier (France) pour « leur découverte du virus de l'immunodéficience humaine » - 2011 Jules Hoffmann (France) et&nbsp; Bruce Beutler (USA) pour leurs travaux sur le système immunitaire inné <br />Premières mondiales signées par les CHU <link http://www.reseau-chu.org/mieux-connaitre-les-chu/1eres-medicales-mondiales/>http://www.reseau-chu.org/mieux-connaitre-les-chu/1eres-medicales-mondiales/</link>
&nbsp;** État des lieux 2012 de l’attractivité de la France pour la recherche clinique internationale : 6e enquête du Leem - essais cliniques de médicaments à promotion industrielle, Catherine Lassale, Claire Sibenaler, Jehan-Michel Béhier, Philippe Barthélémy, Yannick Plétan, Soizic Courcier <link http://www.leem.org/sites/default/files/Enquete-Attractivite-2012.pdf>http://www.leem.org/sites/default/files/Enquete-Attractivite-2012.pdf</link>
***&nbsp; En 2010, une analyse montrait que l’investissement privé total en France pour les études cliniques industrielles&nbsp; à l’hôpital est estimé à 489 millions d’euros, se décomposant en 83,6 millions d’euros d’honoraires&nbsp; médicaux&nbsp; (17%), 73 millions d’euros de surcoûts hospitaliers (15%), 99 millions d’euros de fournitures de médicaments (20%) et 232 millions d’euros de coûts de gestion par les personnels des laboratoires ou des CROs (Contract Research Organisation ou société de recherche sous contrat) (48%)
&nbsp;**** note de l’Ambassade de France en Allemagne du 12/07/2012 : <link http://www.wissenschaft-frankreich.de>http://www.wissenschaft-frankreich.de</link>
*****&nbsp; le nombre d'essais médicaments est de 871 en 2011 (903 en 2010 et 920 en 2009) et le rapport promoteurs Industriels/Institutionnels était 69%/31% en 2011 (73%/27% en 2010 et 74%/26% en 2009) [pages 17-18]. Pour la pédiatrie 106 essais en 2011 (90 en 2010 et 88 en 2009) le rapport promoteurs Industriels/Institutionnels varie davantage 78%/28% en 2011 (59%/31% en 2010 et 63%/26% en 2009) [page 20] cf Dépense de recherche médicale et pharmaceutique en 2011 - Source :&nbsp; Drees.
&nbsp;****** RelaxNews le vendredi 23 mars 2012 à 19:01:00
*******&nbsp; Indicateurs qualitatifs reposant sur la perception des maisons-mères<br />la qualité des investigateurs correspond à la perception de la maison-mère de la qualité de l’investigation. Cet indicateur prend en compte la qualité des dossiers et varie en fonction de leur exhaustivité (nombre de corrections sur les cahiers d’observation car certaines données sont manquantes ou contradictoires avec d’autres données, les examens manquants…)
********&nbsp; les objectifs de recrutement correspondent à la fiabilité des estimations de recrutement par centre : lorsqu’un promoteur souhaite mettre en place une étude dans un centre, il sollicite l’investigateur potentiel pour lui demander combien de patients il espère pouvoir inclure dans l’essai en fonction de sa patientèle. Cet indicateur est essentiel mais il y a en général une surestimation du potentiel de recrutement et un pays risque d’être mal perçu par une maison-mère si ses estimations sont par exemple trop optimistes (par exemple s’engager sur une inclusion de 25 patients et n’en recruter que 2 !)]]></content:encoded>
			<category>Réseau CHU</category>
			<category>Recherche -Etude</category>
			<category>Article 1</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 16:13:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>4 collégiens passent leur Brevet au CHU</title>
			<link>http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/4-collegiens-passent-leur-brevet-au-chu/</link>
			<description>A quelques semaines du Brevet, le CHU d’Amiens rappelle qu’il est lui aussi un centre d’examen pour...</description>
			<content:encoded><![CDATA[A quelques semaines du Brevet, le CHU d’Amiens rappelle qu’il est lui aussi un centre d’examen pour les jeunes hospitalisés. Cette année 4 adolescents passeront les épreuves du BEPC, dans les mêmes conditions que les autres collégiens. Lors de sa récente visite, Bernard Beignier, recteur de l’académie d’Amiens, chancelier des universités a rencontré les cinq enseignants qui interviennent auprès des enfants malades dans les différents secteurs de pédiatrie. L’occasion pour le CHU de rappeler les enjeux de l’Ecole à l’hôpital.
<b>Les enseignants assurent la scolarisation pendant le temps d'hospitalisation</b> et maintiennent un lien avec l'école d'origine. Ce relais se met en place à partir de 15 jours d’hospitalisation et avec l’accord des parents et du médecin. Objectif : faciliter la reprise d’une scolarité dans les meilleures conditions à la sortie de l’hôpital de manière à ce que la maladie ne pénalise pas doublement l’enfant.
<b>Un enseignement adapté</b><br />Les enseignants spécialisés en milieu hospitalier sont amenés à accompagner des enfants de niveaux très variés, allant de la petite section de maternelle à la classe de troisième. Les objectifs de la scolarité à l’hôpital sont déterminés dans un cadre pluridisciplinaire.<br />4 catégories d’enfants et adolescents sont concernés :<br />- Ceux atteints de maladies graves nécessitant une hospitalisation longue (cancer, leucémie, ...) et ceux ayant besoin de soins ne pouvant être dispensés que dans le cadre hospitalier (complications diverses, accidents de la voie publique...).<br />- Ceux atteints de maladies chroniques, telle que la mucoviscidose et qui sont hospitalisés régulièrement pour recevoir leur traitement durant des périodes de 2 ou 3 semaines.<br />- Des adolescents souffrant de difficultés psychologiques séjournant dans un service ou suivis en hôpital de jour.<br />- Un dernier groupe constitué d’enfants non scolarisés au sens traditionnel du terme mais pour lesquels les médecins demandent de faire un lien avec l’éducation nationale (réorientation, évaluation...).<br /><br /><b>L’enseignement dispensé au chevet du jeune élève accorde une place importante aux nouvelles technologies</b>. Au-delà de son intérêt pédagogique et ludique, le numérique est particulièrement bien à adapté au monde hospitalier car il permet de respecter les règles d’hygiène. Centrés sur les matières principales, les cours durent entre 40 minutes à 1 heure par enfant, en fonction de son niveau et de sa forme. Quant au rythme scolaire, il est identique à celui de l’école, soit 4 jours par semaine avec le même calendrier de vacances.&nbsp; 
<b>Une formation des enseignants adaptée</b><br />Après 2 ans d’ancienneté au minimum en classe « traditionnelle », les enseignants qui souhaitent travailler en milieu hospitalier doivent suivre une formation supplémentaire d’un an (handicap moteur / hôpital) à Suresnes. Une fois formés, ils dépendent de l’inspecteur de l’éducation en charge de l’enseignement spécialisé mais leur statut reste inchangé. Le fonctionnement de « l’école à l’hôpital » est quant à lui financé par le CHU (achats de livres, matériels divers…).]]></content:encoded>
			<category>CHU Amiens</category>
			<category>Ecole à l'hôpital</category>
			<category>Article 5</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 10:20:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Prélèvements biologiques : une analyse optimisée par une plate-forme automatisée </title>
			<link>http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/prelevements-biologiques-une-analyse-optimisee-par-une-plate-forme-automatisee/</link>
			<description>Plus rapide et plus fluide, la nouvelle la plate-forme automatisée de biologie unique de l’Hôpital...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Plus rapide et plus fluide, la nouvelle la plate-forme automatisée de biologie unique de l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) associera à terme 5 disciplines : la biochimie, la virologie (sérologie), la pharmacologie, l’immunologie&nbsp; et l’hormonologie. Fonctionnant dans des conditions optimisées et homogènes de traçabilité, de sécurité et de qualité analytique, l’unité qui traite 2 700 tubes par jour ambitionne de doubler sa capacité.
<b>Pour effectuer des analyses en continu, 24 heures/24, 7 jours/7,</b> les 5 techniciens de jour et le technicien de nuit sont équipés de 2 centrifugeuses, 2 automates de chimie, 2 automates d’immuno-analyse, 1 automate multi-paramétrique et d’1 système de stockage des échantillons, l'ensemble sur un convoyeur unique. Le dispositif intègre la prescription connectée avec impression&nbsp; des étiquettes au lit du patient.
Pour le Pr Beaune « cette plate-forme pourrait préfigurer les plates-formes du futur qui associeraient l’ensemble des automates et des disciplines (les technologies existent déjà), un système de distribution automatique des tubes, un système de conservation systématique des échantillons biologiques (biobanking) et permettraient, avec le dossier médical patient informatisé,&nbsp; d’associer un grand nombre de données et d’ouvrir de nouvelles possibilités de recherche clinique. »
<b>Dès 2000, </b>date de l’ouverture de l’hôpital européen Georges-Pompidou, le pôle de biologie initiait la 1ère plateforme automatisée de préanalytique et d’analytique de l’AP-HP. La chaîne pré-analytique traitait l’ensemble des prélèvements de biologie du laboratoire de biologie médicale, mais la plateforme analytique était limitée à la biochimie.&nbsp; Pour optimiser la prise en charge des prélèvements biologiques réalisés sur les patients hospitalisés et l’analyse de ceux-ci, l’HEGP a développé un système permettant d’associer à cette plateforme d’autres disciplines et d’autres automates. Cette évolution a été pilotée par le Pr Philippe Beaune, chef du service de biochimie de l’HEGP et le Dr Michèle Cambillau, responsable de l’UF de biochimie de l’HEGP.&nbsp; Le nombre d’actes réalisés par an représente 64% des analyses réalisées par le laboratoire de biologie médicale soit 34% de l’activité nomenclaturée. ]]></content:encoded>
			<category>Assistance Publique - Hôpitaux de Paris</category>
			<category>High tech</category>
			<category>Innovation</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 08:56:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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