2018, une année de transformation et de modernisation pour le CHU de Rennes

"2018 sera pour notre CHU une année clé pour conforter notre stratégie de modernisation et de transformation avec un nouveau projet d’établissement 2018-2022 en pleine cohérence avec la stratégie nationale de santé, dans une approche territoriale large, et une année décisive pour notre projet immobilier", a déclaré Véronique Anatole-Touzet, directrice générale du CHU de Rennes lors de la cérémonie des voeux organisée ce 25 janvier 2018. Le Pr Gilles Brassier, président de la Commission médicale d’établissement s'est d'abord exprimé, quant à lui, en réponse aux sentiments évoqués de "morosité" et de "souffrance au travail". Et de rappeler comment, consacrant 190 milliards d’euros par an aux dépenses d’assurance maladie,"notre système de santé est, de par le monde, celui qui ne laisse personne sur le bas-côté".

"2018 sera pour notre CHU une année clé pour conforter notre stratégie de modernisation et de transformation avec un nouveau projet d’établissement 2018-2022 en pleine cohérence avec la stratégie nationale de santé, dans une approche territoriale large, et une année décisive pour notre projet immobilier", a déclaré Véronique Anatole-Touzet, directrice générale du CHU de Rennes lors de la cérémonie des voeux organisée ce 25 janvier 2018. Le Pr Gilles Brassier, président de la Commission médicale d’établissement s’est d’abord exprimé, quant à lui, en réponse aux sentiments évoqués de "morosité" et de "souffrance au travail". Et de rappeler comment,  consacrant 190 milliards d’euros par an aux dépenses d’assurance maladie,"notre système de santé est, de par le monde, celui qui ne laisse personne sur le bas-côté".
Le président de CME a du reste conjugué ses vœux avec ceux de la directrice générale sur les espoirs portés par le nouveau CHU de Rennes "dont le projet se traduit par une très forte implication et mobilisation de la communauté médicale et soignante".

Constructions, reconstructions et modernisation 

Fondé sur les projets de pôle, finalisé par des axes stratégiques majeurs, et préparé dans le cadre d’une démarche participative, le projet d’établissement du CHU de Rennes comporte 9 orientations stratégiques (médecine personnalisée, excellence et qualité, innovation, recherche et formation, coopérations, dynamique sociale, transformation digitale, stratégie patrimoniale, pilotage managérial), déclinées dans chaque pôle par des projets médicaux et de soins structurants, dans toutes les spécialités.

Une amélioration hôtelière "indispensable"

La responsable de l’établissement rennois a par ailleurs annoncé sa décision de poursuivre en 2018 l’amélioration hôtelière indispensable aux besoins de prise en charge des patients: déjà engagé pour la maternité de l’hôpital sud et pour la neurologie, les travaux permettront à ce service de réaliser en fin d’année l’augmentation de 14 à 26 lits de la capacité de l’unité de soins intensifs neurovasculaires, prévue au PRS et le regroupement de deux unités .

Prévention et qualité des soins

"Nous conforterons aussi notre engagement dans le domaine de la prévention, en lien avec les autres acteurs, axe déjà majeur au CHU avec nos 50 programmes d’éducation thérapeutique, et initierons une démarche de collaboration renforcée avec la médecine de ville", a poursuivi Véronique Anatole-Touzet. Et d’insister sur l’instauration d’une "démarche d’amélioration continue de la qualité", d’un "plan volontariste d’amélioration de la pertinence des soins", et de la préparation de la certification conjointe des hôpitaux du GHT prévue en 2020, par l’utilisation de la méthode patient traceur sur plusieurs parcours de soins sur le territoire.

Qualité de vie au travail

La politique du CHU en matière de qualité de vie, déjà engagée par la mise en place d’un observatoire local, se concrétisera par un plan ambitieux de santé au travail allant "de la volonté résolue de développer la vaccination des professionnels à la prévention des risques de toute nature" avec un axe spécifique pour les professionnels médicaux.
2018 est aussi l’année d’une attente particulière portée aux usagers et aux personnels du CHU, avec l’ouverture le 15 février, de 350 places de stationnement supplémentaires et de 250 emplacements vélo sur le site de Pontchaillou.
"Notre nouveau projet d’établissement permettra aussi de porter un projet managérial ambitieux et porteur des valeurs d’humanisme et de bienveillance auxquels nous sommes tous très attachés", a du reste souligné la directrice générale du CHU. Sa volonté étant de valoriser davantage le rôle difficile des responsables de service, de pôle, et les cadres en leur redonnant de la marge de manoeuvre "par un engagement volontariste dans les délégations de gestion, favorisant les innovations organisationnelles au service de la qualité comme de l’efficience".

Equipement high-tech et télémédecine

Un effort massif en faveur de l’équipement médical est en outre annoncé. Après l’installation d’un deuxième robot chirurgical en janvier, suivront l’implantation d’une salle hybride en chirurgie cardiaque, thoracique et vasculaire ainsi que celle d’un scanner interventionnel. Une unité de médecine ambulatoire de 16 places associant rhumatologie et médecine interne ouvrira aussi en 2018 à l’hôpital sud.
La transformation numérique se poursuivra, avec le déploiement de l’informatisation des réanimations, de la reconnaissance vocale pour les secrétariats médicaux, le déploiement coordonné des big data dans dans tous les CHU HUGO qui constitue aujourd’hui le premier entrepôt de données en santé européen.
L’engagement du CHU  dans la télémédecine, soutenu par l’ARS avec 4 projets innovants (Télé ophtalmo, Télé AVC, Plateforme interactive de rééducation, Télé échographie détenus), dont les trois premiers associent plusieurs établissements du GHT, se poursuivra également, avec un projet régional de télé-radiologie que nous ambitionnons porté en commun entre radiologues publics et privés.

Accompagner la recherche

Dans le domaine de la recherche, Véronique Anatole-Touzet a marqué sa volonté d’accompagner les équipes impliquées dans les 11 UMR, les plateformes de recherche, les deux FHU dans le domaine des technologies en santé et dans le domaine du cancer, ainsi que l’axe de recherche en santé-environnement – alimentation –nutrition, ce dernier axe ayant été renforcé par la constitution de l’institut Numécan en 2017, en collaboration avec l’INRA, le CNRS et l’Inserm.  
"Notre CHU peut jouer un rôle pilote au plan national dans le cadre du plan ministériel de santé publique, en lien étroit avec nos partenaires académiques et de recherche", a-t-elle déclaré. 

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