50 ans, c’est l’heure du dépistage du cancer colorectal et mars, le mois dédié

Partenaire de mars bleu « campagne nationale de dépistage du cancer colorectal », le CHU de Tours invite les quinquagénaires à s’informer sur ses stands le 9 mars à l’hôpital Bretonneau et le 10 mars à l’hôpital Trousseau. Le message des professionnels de santé est simple : démontrer aux hommes et aux femmes de 50 à 74 ans, l’intérêt du test Hemoccult II qui permet d’effectuer une recherche de sang occulte dans leurs selles. L’efficacité de cet examen biennal, simple, indolore et entièrement gratuit, a été démontrée. En effet, le taux de survie à 5 ans d’un cancer colorectal traité à un stade précoce est de 94%. Malheureusement, diagnostiqué encore tardivement, ce cancer, reste un des plus meurtriers après le cancer du poumon. Il est responsable de près de 17 000 décès par an.

Partenaire de mars bleu « campagne nationale de dépistage du cancer colorectal », le CHU de Tours invite les quinquagénaires à s’informer sur ses stands le 9 mars à l’hôpital Bretonneau et le 10 mars à l’hôpital Trousseau. Le message des professionnels de santé est simple : démontrer aux hommes et aux femmes de 50 à 74 ans, l’intérêt du test Hemoccult II qui permet d’effectuer une recherche de sang occulte dans leurs selles. L’efficacité de cet examen biennal, simple, indolore et entièrement gratuit, a été démontrée. En effet, le taux de survie à 5 ans d’un cancer colorectal traité à un stade précoce est de 94%. Malheureusement, diagnostiqué encore tardivement, ce cancer, reste un des plus meurtriers après le cancer du poumon. Il est responsable de près de 17 000 décès par an.
 D’où la mobilisation générale orchestrée par le Centre de Coordination des Dépistages des Cancers (CCDC). En Indre et Loire où 45% des femmes et hommes de 50 à 74 ans participent déjà au dépistage, l’information circulera sur des affiches, banderoles, sachets de fruits et légumes, serviettes siglées dans la restauration collective, stands. Point d’orgue de la mobilisation en Indre et Loire, la 2ème Marche Bleue du Dépistage se tiendra le Dimanche 20 mars à 14h00 à l’Hippodrome de Chambray-lès-Tours.

Le cancer colorectal et son dépistage organisé
En 2005, on estimait à 37 400 environ le nombre de nouveaux cas de cancer colorectal en France. Au 3ème rang des cancers les plus fréquents, le cancer colorectal évolue silencieusement au départ et seul un dépistage régulier peut permettre d’identifier la maladie à un stade très précoce de son développement ou de détecter des polypes (adénomes), avant qu’ils n’évoluent vers un cancer.
En faisant un test de recherche de sang occulte dans les selles tous les 2 ans (suivi d’une coloscopie en cas de test positif) il est possible de diminuer de 35% la mortalité par cancer colorectal chez les participants.
Le test de dépistage (Hemoccult II) est à retirer chez le médecin généraliste. Véritable sentinelle, ce praticien remet et explique les modalités de l’examen. En cas d’antécédents familiaux ou personnels ou de présence de signes d’alerte, il orientera son patient vers une procédure plus adaptée.

Contact : www.ccdc37.fr ou 02.47.47.98.92

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

CHU de Clermont-Ferrand : une pré-plainte pour dire stop aux violences conjugales

L’an dernier, un dispositif de pré-plainte simplifiée a été mis en place aux urgences de Gabriel Montpied, afin de venir en aide aux victimes de violences conjugales. Un an après, les soignants impliqués continuent d’en affiner le contenu pour plus d’efficacité. A travers ce long format, Réseau CHU revient sur la genèse de cette PPS à l’hôpital et, à travers elle, sur l’ampleur d’un phénomène de société qui touche essentiellement les femmes.

Maternité écologique : « il y avait une volonté des soignants de changer les pratiques »

Le 18 décembre 2021, la maternité du CHU de Clermont-Ferrand est devenue la première maternité de type III écoresponsable de France. Depuis, plusieurs actions et protocoles dans la prise en charge de la mère et du nourrisson ont été mis en place par ses équipes. De quels sujets parle-t-on et qu’ont-ils d’écoresponsable ? La réponse avec Emilie Blanchet, sage-femme coordinatrice du projet.