A Tours, une soirée annuelle autour du «Pouvoir du Rire»

Le jeudi 20 juin prochain aura lieu la soirée annuelle du Fonds de dotation du CHU de Tours à l’Hôpital Clocheville à 18h45 (Amphithéâtre George Sand) avec la présence exceptionnelle du photographe international David Ken. Un événement visant à remercier les donateurs toujours plus nombreux.
Le  jeudi 20 juin prochain aura lieu la soirée annuelle du Fonds de dotation du CHU de Tours à l’Hôpital Clochevillà 18h45 (Amphithéâtre George Sand) avec la présence exceptionnelle du photographe international David Ken. Un événement visant à remercier les donateurs toujours plus nombreux.
Comme chaque année, le Fonds de dotation du CHU de Tours tient à réunir l’ensemble de ses partenaires, donateurs particuliers, entreprises ainsi que les équipes médicales à l’initiative de projets innovants lors d’une soirée annuelle. L’occasion de revenir sur les dix projets déjà réalisés grâce au soutien de plus de 1 000 généreux donateurs ayant permis de collecter plus de 460 000 €. C’est également un moment unique pour découvrir ou redécouvrir les nouveaux projets améliorant l’accueil et la prise en charge des patients adultes et enfants pour lesquels le Fonds de dotation du CHU collecte actuellement des fonds.

Le « Lol Project »

Cet événement fédérateur se clôturera autour d’un cocktail, l’occasion pour les donateurs d’échanger avec les porteurs de projets. Imaginé autour de la thématique du lâcher prise, David Ken, photographe international, marquera le temps fort de l’événement avec sa conférence TEDx « Le Pouvoir du rire ». Il transmettra aux invités sa vision positive, utopiste et engagée, notamment à travers son « Lol Project ». Le « Lol Project » est un projet participatif créé en 2009 par David Ken et William Lafarge (Directeur de création) qui consiste à photographier l’instant magique d’un éclat de rire.
Après être passé par de nombreux hôpitaux en France (Hôpital Necker, Centre hospitalier de Pontoise, CHR d’Orléans ou encore l’Institut Gustave Roussy …), le « Lol Project » fera alors escale une journée au CHU de Tours pour proposer aux patients cette expérience unique.

Rencontre dans un "cadre atypique" dès le 21 juin

Et le vendredi 21 juin, David Ken installera son studio photo à l’Ermitage. L’occasion pour les patients, résidents et pour le personnel des services de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) et de l’Etablissement d’Hébergement pour les Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) de vivre l’expérience du « Lol Project ». Pour Jacques Portier, Président du Conseil d’administration du Fonds de dotation du CHU de Tours « C’est un merveilleux moyen de mettre en lumière la vie au sein du SSR et de l’EHPAD du CHU de Tours. Cela montre un autre aspect de l’Hôpital de l’Ermitage notamment l’importance de la relation entre le personnel et les patients. Cette initiative invite les patients et les soignants à se rencontrer dans un cadre atypique. C’est une journée qui perdurera dans les couloirs de l’établissement grâce à l’installation d’une mosaïque photographique ».
Partenaire de cette journée, le CODES (Cours d’esthétique privé à option humanitaire et sociale) proposera aux patients et résidents des soins de socio-esthétique tout au long de la journée.

Soutenir la Fonds de dotation

Pour rappel, le Fonds de dotation du CHU de Tours a été créé fin 2016 dans le but de financer des projets améliorant l’accueil, la prise en charge, la qualité des soins et les conditions de vie au travail au sein des hôpitaux de Tours grâce à la générosité des entreprises et des particuliers. Régi par la loi du 4 août 2008, le Fonds de dotation du CHU de tours est reconnu d’intérêt général et éligible au régime du mécénat. Dans ce cadre, les dons des particuliers soumis à l’impôt sur le revenu bénéficient d’une réduction fiscale à hauteur de 66% de leur montant dans la limite de 20% du montant imposable (article 200 du CGI). Pour les entreprises, cela correspond à une réduction d’impôt à hauteur de 60% du montant du don dans la limite de 10 000 € ou de 0.5% du chiffre d’affaire annuel HT (article 238 bis du CGI). La structure peut également collecter les dons des particuliers soumis à l’IFI pour le compte du CHU de Tours.
Les dons se font en ligne ou par voie postale en complétant les formulaires disponibles sur www.chu-tours.fr/mecenat

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Greffe du foie : une machine pour réanimer les greffons fragiles

Depuis le mois de juillet, ont été réalisées au sein du CHU de Toulouse cinq greffes de foies impliquant des greffons reperfusés et oxygénés. Une avancée importante, rendue possible par l’arrivée d’une machine à perfusion. Si elle est pratiquée dans plusieurs hôpitaux français, cette technique laisse entrevoir, à l’heure où sévit une pénurie d’organes, des progrès majeurs dans le champ de la greffe.

Télémédecine : à la rescousse des marins du monde entier

Elle a beau se trouver à une heure et demie de la Méditerranée, Toulouse est scrutée par les marins du monde entier. La ville rose, plus précisément le centre d’urgence médicale de l’hôpital Purpan, abrite le Centre de consultation médicale maritime français. Chaque jour, ce SAMU des océans vient en aide aux professionnels de la mer aux quatre coins du globe. Immersion dans ce lieu largement méconnu du grand public.

Dépistage du mélanome : ce scanner crée un avatar numérique de la peau 

Il y a quelques semaines, le Vectra 3D prenait ses quartiers dans le tout nouveau centre de dépistage automatisé du mélanome Marseille, situé à l’hôpital de la Conception (AP-HM). Concrètement, il permet à un patient qui aurait de nombreux grains de beauté de voir l’ensemble de sa peau scannée en images haute définition et reconstituée sous la forme d’un avatar numérique. Une avancée importante dans le dépistage du mélanome, véritable problème de santé publique. Reportage.

Quartiers nord de Marseille : un centre de santé unique rattaché à l’AP-HM

Nous avions déjà entendu Michel Rotilly parler du centre de santé des Aygalades, structure multidisciplinaire rattachée à l’AP-HM. C’était au mois de mai à Paris. La fracture territoriale entre les quartiers nord et le reste de la cité phocéenne, illustrée entre autres par un taux élevé de mortalité durant la crise du COVID, avait servi de préambule à la présentation du centre, unique en son genre. Deux mois plus tard, nous le retrouvons sur place pour en comprendre le fonctionnement et les enjeux au quotidien. Entretien.