Accident lors d’un essai clinique : Décès du patient en état de mort cérébrale

"Le patient en état de mort cérébrale est décédé en milieu de journée. a fait savoir le CHU de Rennes dans son second communiqué daté du dimanche 17 janvier 2016. "Quant aux cinq patients hospitalisés, le CHU de Rennes constate une amélioration de leur état de santé. L'un d'entre va même pouvoir regagner son domicile" est-il précisé dans un communiqué du 18 janvier 2016.
"Le patient en état de mort cérébrale est décédé en milieu de journée." a fait savoir le CHU de Rennes dans un second communiqué daté du dimanche 17 janvier 2016. Quant aux cinq patients hospitalisés, le CHU de Rennes constate "une amélioration de leur état de santé. L’un d’entre va même pouvoir regagner son domicile" est-il précisé dans un communiqué du 18 janvier 2016. "Trois sont en mesure d’être suivis dans les services de neurologie d’établissements hospitaliers proches de leur domicile", en lien avec le service de neurologie du CHU". Quant au dernier patient "il reste en surveillance dans le service de neurologie du CHU".
Il s’agit du troisième point sur l’état de santé des patients hospitalisés au CHU de Rennes suite à l’accident survenu le cadre de l’essai clinique réalisé par l’entreprise de recherche privée Biotrial pour le compte de la société Bial.
Les équipes du CHU ont contacté, pour une prise en charge rapide, les 84 autres personnes volontaires ayant été exposées au médicament de l’essai. D’ores et déjà, 18 d’entre elles ont bénéficié d’un examen neurologique et d’une IRM cérébrale au CHU de Rennes. Les anomalies cliniques et radiologiques présentes chez les patients hospitalisés n’ont pas été retrouvées chez ces 18 volontaires. 
Dimanche 17 janvier, 66 appels ont été réceptionnés au numéro vert mis en place par le CHU à savoir le 02 99 28 24 47. 
1er communiqué du CHU de Rennes
 
Rappel des faits 
Au cours d’un essai clinique de phase 1 conduit par l’entreprise de recherche privée Biotrial de Rennes pour le compte de la société portugaise Bial, six volontaires sains, des hommes âgés de 28 à 49 ans, ont été hospitalisés. L’un d’entre eux se trouve en état de mort cérébral, les 5 autres sont soignés le service neurologie au CHU de Rennes. A ce jour 90 personnes ont reçu cette molécule à des doses variables. Les victimes ont pris le médicament de manière répétée depuis le 7 janvier. Les premiers symptômes remontent au dimanche 10 janvier. L’essai a été interrompu le 11 janvier. (NDLR)

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Au chevet des brûlés

Il y a quinze jours, nous mettions en ligne notre reportage vidéo tourné au centre de traitement des brûlés du CHU de Nantes, l’un des huit en France à prendre en charge les adultes comme les enfants. Dans ce service, une dizaine de métiers et d’expertises se mêlent au quotidien. Nous associons aujourd’hui les mots à l’image pour mieux rendre compte de ce qu’implique le soin de la brûlure, une pathologie répandue (400 000 personnes touchées tous les ans), complexe dans sa prise en charge, violente pour les corps et les esprits. Reportage.

Arrêt cardiaque : être préparé pour sauver demain

Dans les locaux du SAMU 44 (CHU de Nantes), le Centre d’Enseignement aux Soins d’Urgences (CESU) forme les professionnels de santé aux gestes et soins d’urgence. Il y a quelques semaines, nous avons suivi une matinée intense de formation à destination d’étudiants en troisième année de médecine, centrée sur l’arrêt cardiaque. Reportage.

Renaissance des urgences de Jeanne de Flandre

Le CHU de Lille inaugure ce mois-ci ses nouvelles urgences gynécologiques et obstétricales, situées au sein de l’Hôpital Mère-Enfant Jeanne de Flandre. Au-delà de la rénovation du service, c’est l’ensemble de la prise en charge des patientes qui a été rebâtie. Un atout de plus à destination de la femme, du nouveau-né ou de l’enfant.