950 transplantations rénales en 30 ans

En 1984, Monsieur L., traité depuis trois ans par hémodialyse suite à la destruction de ses reins par une maladie, a bénéficié d’une transplantation rénale grâce à la générosité d’une famille. Ce don fit date à Limoges. Il marqua la première greffe au CHU de Limoges et le début d’une formidable aventure.

En 1984, Monsieur L., traité depuis trois ans par hémodialyse suite à la destruction de ses reins par une maladie, a bénéficié d’une transplantation rénale grâce à la générosité d’une famille. Ce don fit date à Limoges. Il marqua la première greffe au CHU de Limoges et le début d’une formidable aventure.
Trente ans plus tard, ce premier patient se porte toujours bien, son rein fonctionne normalement et depuis son intervention, 950 autres transplantations rénales ont été réalisées au CHU de Limoges.
La réussite et le développement de cette activité de greffe sont le fruit de la collaboration de multiples acteurs et en particulier ceux des services de néphrologie, de chirurgie cardio-vasculaire, d’urologie, d’immunologie, et d’anesthésie.
Le nombre de patients en attente de greffe de rein reste important, 13 333 en 2012. Cet anniversaire rappelle toute l’importance du don d’organe, un acte d’une exceptionnelle générosité.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dossier : L’endométriose

En Janvier 2022, Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d’une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose, maladie gynécologique mieux connue depuis quelques années et qui touche aujourd’hui une femme sur dix. Notre dossier.

Urgences : “La régulation médicale apparaît comme une solution pertinente pour garantir la qualité de la prise en charge”

Responsable d’une “mission flash” d’un mois pour les urgences – déjà contestée par plusieurs organisations qui craignent un énième rapport sans réelle traduction en actes -, François Braun était présent quelques jours auparavant au Salon Santexpo pour parler du Services d’accès aux soins. Le Chef du pôle Urgences santé mentale au CHR de Metz-Thionville et président de Samu-Urgences de France voit dans le SAS, déjà déployé sur vingt-deux sites pilotes en France, qu’il une solution de désengorgement efficace des urgences. Explications.