Approches non-médicamenteuses de la maladie d’Alzheimer

La maladie d'Alzheimer met à mal tous nos plans de retraite, ébranle le socle familial et ouvre un abyme au coeur de la société de communication. Pour éviter de basculer dans le chaos, il nous revient d'en cerner l'univers et d'inventer de nouveaux modes de relation avec les personnes qui en souffrent. Le colloque organisé par Agevillage et les Instituts Gineste-Marescotti à la Cité des sciences les 3 et 4 novembre 2010 promeut les interventions psycho-sociales ; initiatives qui placent la personne au coeur d'une dynamique de bientraitance. Les approches non-médicamenteuses jouent un rôle considérable dans le prendre-soin des personnes atteintes de syndromes démentiels (maladie d'Alzheimer et maladies apparentées). Elles agissent sur les troubles de la mémoire, de l'orientation ou du langage, visent en permanence le maintien de l'autonomie psychique et fonctionnelle et atténuent de nombreux troubles du comportement et phénomènes d'agitation. Elles augmentent les sensations de bien-être et de plaisir, par le maintien de relations humaines riches en émotion, par l'élaboration de véritables milieux de vie pour les personnes vivant en institution.

La maladie d’Alzheimer met à mal tous nos plans de retraite, ébranle le socle familial et ouvre un abyme au coeur de la société de communication. Pour éviter de basculer dans le chaos, il nous revient d’en cerner l’univers et d’inventer de nouveaux modes de relation avec les personnes qui en souffrent. Le colloque organisé par Agevillage et les Instituts Gineste-Marescotti à la Cité des sciences les 3 et 4 novembre 2010 promeut les interventions psycho-sociales ; initiatives qui placent la personne au coeur d’une dynamique de bientraitance. Les approches non-médicamenteuses jouent un rôle considérable dans le prendre-soin des personnes atteintes de syndromes démentiels (maladie d’Alzheimer et maladies apparentées). Elles agissent sur les troubles de la mémoire, de l’orientation ou du langage, visent en permanence le maintien de l’autonomie psychique et fonctionnelle et atténuent de nombreux troubles du comportement et phénomènes d’agitation. Elles augmentent les sensations de bien-être et de plaisir, par le maintien de relations humaines riches en émotion, par l’élaboration de véritables milieux de vie pour les personnes vivant en institution.

Parmi les experts internationaux interviendront
– Magda Aelvoet, ancienne ministre de la Santé en Belgique, ministre d’État, membre du Conseil d’Administration de la Fondation Roi Baudoin
– Daniel Geneau, neuropsychologue, directeur du SEPEC-Service d’expertise en psychogériatrie, enseignement et consultation (Québec)
– Nathalie Rigaux, professeur de sociologie aux Facultés universitaires de Namur (Belgique)
– Martial Van der Linden, professeur de psychologie clinique aux Universités de Genève et de Liège

Des professionnels exerçant en CHU rendront également compte de leur expérience
– Le Pr. François Blanchard, chef de service de gériatrie au CHU de Reims, responsable de l’EREMA espace national de réflexion éthique sur la maladie d’Alzheimer
– Le Pr. Joël Belmin, gériatre, chef de service à l’hôpital Charles Foix AP-HP, Paris qui abordera la formation des médecins aux approches non-médicamenteuses
– Les cadres de l’hôpital Charles Foix AP-HP qui présenteront leur démarche de bientraitance

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