Bordeaux sur le podium des palmarès de l’Express et du Point

Le 22 septembre l'Express et le Point ont publié respectivement un palmarès des meilleurs hôpitaux et cliniques traitant le cancer et des meilleurs hôpitaux dans 55 spécialités. A chaque fois, Bordeaux figure en très bonne place sur les tableaux d'honneur.

Le 22 septembre l’Express et le Point ont publié respectivement un palmarès des meilleurs hôpitaux et cliniques traitant le cancer et des meilleurs hôpitaux dans 55 spécialités. A chaque fois, Bordeaux figure en très bonne place sur les tableaux d’honneur.

Ainsi dans l’Express, le CHU de Bordeaux arrive premier dans 7 spécialités
– traitement des cancers du colon et du rectum
– traitement des cancers broncho-pulmonaires
– traitement des cancers du cerveau
– traitement des cancers des reins
– traitement des cancers de la peau
– traitement des cancers du pancréas
– traitement des cancers du foie

Dans les autres spécialités, le CHU de Bordeaux obtient également d’excellents résultats (note sur 20) :
– cancers du sein : 16,2
– cancers de la prostate : 19
– cancers de la thyroïde : 16,6
– cancers de la vessie : 19,3
– cancers ORL : 19
– cancers de l’estomac : 18,7
– cancers du col de l’utérus : 16,8

Palmarès du Point : le CHU de Bordeaux classé 3ème
Dans la 14ème édition du palmarès du Point, le CHU de Bordeaux maintient sa position dans le trio de tête, derrière les CHU de Toulouse et Lille et reste donc classé parmi les meilleurs pour 49 pathologies.

______
Méthodologie de l’enquête de l’enquête de l’Express
Le classement publié s’appuie sur les indicateurs suivants :
. Nombre de séjours de patients en cancérologie
. Nombre de séances de radiothérapies dans l’établissement
. Nombre de séances de chimiothérapies
. Séjour Moyen
. Chirurgie ou coelioscopie
. Complexité de la prise en charge du patient
. Coût moyen des séjours pris en charge en hospitalisation complète dans l’établissement
. Notoriété, niveau d’attractivité des établissements

Méthodologie de l’enquête du Point
Sources : Programme médicalisé des systèmes d’information complété par un questionnaire adressé à 700 hôpitaux, les annuaires de la Société de pathologie infectieuse de langue française, de la Fédération nationale des pôles de référence et réseaux Hépatites, de la Fédération européenne des services d’urgences main et par le bilan des activités de prélèvement et de greffe en France (2007) édité par l’Agence de la biomédecine a également été consulté.

Critères pris en compte :
– Activité
– Notoriété
– Ambulatoire
– Technicité
– Spécialisation
– Indice de gravité des cas traités
– Durée de séjour
– Lutte contre les infections nosocomiales

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dossier : L’endométriose

En Janvier 2022, Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d’une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose, maladie gynécologique mieux connue depuis quelques années et qui touche aujourd’hui une femme sur dix. Notre dossier.

Urgences : “La régulation médicale apparaît comme une solution pertinente pour garantir la qualité de la prise en charge”

Responsable d’une “mission flash” d’un mois pour les urgences – déjà contestée par plusieurs organisations qui craignent un énième rapport sans réelle traduction en actes -, François Braun était présent quelques jours auparavant au Salon Santexpo pour parler du Services d’accès aux soins. Le Chef du pôle Urgences santé mentale au CHR de Metz-Thionville et président de Samu-Urgences de France voit dans le SAS, déjà déployé sur vingt-deux sites pilotes en France, qu’il une solution de désengorgement efficace des urgences. Explications.