Budget 2011 : Brest termine en équilibre

Bénéficiant de l’effet conjugué d’une hausse d’activité notamment des séances (+11%), des consultations et actes externes (+8%), d’une amélioration du codage et de la facturation générant 1,8 million de recettes en particulier sur les pôles neurolocomoteur et organe des sens et d’un soutien de 3,1 million de l’Agence régionale de santé Bretagne accordé aux titres du contrat de retour à l’équilibre, de la fusion avec Carhaix et des surcoûts liés au maintien des urgences sur ce site, le CHRU de Brest a terminé l’exercice 2011 en équilibre

Bénéficiant de l’effet conjugué d’une hausse d’activité notamment des séances (+11%), des consultations et actes externes (+8%), d’une amélioration du codage et de la facturation générant 1,8 million de recettes en particulier sur les pôles neurolocomoteur et organe des sens et d’un soutien de 3,1 million de l’Agence régionale de santé Bretagne accordé aux titres du contrat de retour à l’équilibre, de la fusion avec Carhaix et des surcoûts liés au maintien des urgences sur ce site, le CHRU de Brest a terminé l’exercice 2011 en équilibre sur un budget de 450 millions d’euros. Un résultat positif d’autant plus méritoire qu’il a été atteint en période de tension sur les dépenses de santé et malgré une échelle de tarifs défavorables.

 « Ce retour à l’équilibre de nos comptes est le résultat d’un travail collectif ; il doit être consolidé dans le cadre du contrat de retour à l’équilibre qui engage encore le CHRU pour les deux années à venir. Et, même si la situation reste encore fragile et doit être stabilisée, nous disposons désormais d’une meilleure marge qui nous permet de répondre plus facilement aux professionnels et de soutenir leurs projets. » commente avec satisfaction Bernard Dupont, Directeur Général du CHRU.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dossier : L’endométriose

En Janvier 2022, Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d’une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose, maladie gynécologique mieux connue depuis quelques années et qui touche aujourd’hui une femme sur dix. Notre dossier.

Urgences : “La régulation médicale apparaît comme une solution pertinente pour garantir la qualité de la prise en charge”

Responsable d’une “mission flash” d’un mois pour les urgences – déjà contestée par plusieurs organisations qui craignent un énième rapport sans réelle traduction en actes -, François Braun était présent quelques jours auparavant au Salon Santexpo pour parler du Services d’accès aux soins. Le Chef du pôle Urgences santé mentale au CHR de Metz-Thionville et président de Samu-Urgences de France voit dans le SAS, déjà déployé sur vingt-deux sites pilotes en France, qu’il une solution de désengorgement efficace des urgences. Explications.