Cardiologie : le nouveau stent biorésorbable se dissout au bout de 2 ans

Innovation en cardiologie interventionnelle ! Deux jeunes patients d’une quarantaine d’années, ont bénéficié d’une avancée majeure : la pose d’endoprothèses (stents) bio-résorbables. Une première dans les Bouches-du-Rhône réalisée par le Dr Laurent Bonello, responsable de l’unité d’hémodynamique et son équipe de cardiologie interventionnelle de l’Hôpital Nord*, le 19 avril 2013.

Innovation en cardiologie interventionnelle ! Deux jeunes patients d’une quarantaine d’années, ont bénéficié d’une avancée majeure : la pose d’endoprothèses (stents) bio-résorbables. Une première dans les Bouches-du-Rhône réalisée par le Dr Laurent Bonello, responsable de l’unité d’hémodynamique et son équipe de cardiologie interventionnelle de l’Hôpital Nord*, le 19 avril 2013.

Les prothèses bio-résorbables ont la particularité de se dissoudre progressivement dans l’organisme au bout de 2 ans. Les malades implantés avec succès, n’auront donc plus de stent dans leur artère à cette date. L’artère guérit mieux et le patient ne garde pas de dispositif implantable toute sa vie. Autres avantages sur le long terme : le stent biorésorbable réduit la durée du traitement anti-agrégant (pour fluidifier le sang) et évite les complications rares mais graves des prothèses actuelles : les thromboses tardives  (formation de caillots) dues aux stents.

L’intervention dure 30 minutes à une heure et le geste technique reste similaire au geste habituel, bien que plus technique par rapport à l’implantation d’un dispositif permanent. Cette innovation remplace avantageusement la traditionnelle angioplastie au ballonnet complétée par l’implantation d’un stent (endoprothèse coronaire), technique de réparation la plus fréquemment utilisée pour les patients atteints de coronaropathie (rétrécissement des artères du cœur). Cette intervention rétablit le calibre normal de l’artère mais le stent est posé de manière permanente ; une technique toujours largement utilisée pour les patients souffrant d’un infarctus du myocarde ou d’une angine de poitrine (angor). 

Plus d’information sur : http://fr.ap-hm.fr/service/cardiologie-hopital-nord

*L’expertise dans la prise en charge des infarctus du myocarde a été développée au sein du service de cardiologie interventionnelle de l’Hôpital Nord (Pr Franck Paganelli),

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