Actualisation de la convention CHU – Université : un engagement politique !

Avec plus de 8 300 étudiants, de 350 enseignants praticiens hospitaliers et 15 laboratoires de recherche, le secteur Santé de l’Université Henri Poincaré (UHP) est étroitement lié à la mission hospitalo-universitaire du CHU de Nancy. Afin d'actualiser ses relations et celles de ses partenaires hospitaliers associés avec l’UHP, le CHU de Nancy a cosigné la nouvelle convention constitutive et retenu pour maîtres-mots : Evolution et adaptation à la nouvelle organisation universitaire et aux enseignements en santé.

Avec plus de 8 300 étudiants, de 350 enseignants praticiens hospitaliers et 15 laboratoires de recherche, le secteur Santé de l’Université Henri Poincaré (UHP) est étroitement lié à la mission hospitalo-universitaire du CHU de Nancy. Afin d’actualiser ses relations et celles de ses partenaires hospitaliers associés avec l’UHP, le CHU de Nancy a cosigné la nouvelle convention constitutive, le 19 septembre 2011 et retenu pour maîtres-mots :  Evolution et adaptation à la nouvelle organisation universitaire et aux enseignements en santé.
Ce document, qui dans sa dernière version initiale remontait à 1973, harmonise les stratégies des deux établissements portés par leur projet d’établissement respectif et à travers les contrats conclus avec leurs autorités de tutelle respectives.  « Un engagement politique » : c’est en ces termes que Philippe Vigouroux, directeur général et président du directoire du CHU de Nancy et Jean-Pierre Finance, président de l’Université Henri Poincaré – Nancy 1 et vice-président du Conseil de surveillance de l’établissement hospitalier, ont commenté cette signature aux côtés des doyens des facultés de médecine, de pharmacie et d’odontologie.  
Pour le directeur général du CHU, cette convention actualisée marque « le passage d’un partenariat strictement juridique et administratif à une coopération très dense dont les enjeux stratégiques n’échappent à personne et qui positionnent le CHU et l’Université comme des acteurs essentiels en matière de santé, de recherche mais aussi de développement économique ». De son côté, le président de l’Université Henri Poincaré, a souligné que « l’articulation soin, formation, recherche et développement économique est un axe majeur de la Lorraine » rejoint par André Rossinot, président du conseil de surveillance du CHU pour qui « cette signature est le symbole fort d’un changement culturel profond mettant en application le chacun pour tous et le tous pour chacun. »
D’ores et déjà les premières pierres de cette nouvelle organisation lorraine de la santé sont visibles : l’ouverture du Biopôle sur la commune de Vandoeuvre en est la preuve qui amplifie le potentiel de performances et la visibilité du secteur de Recherche Santé. Rassemblant une communauté lorraine de 130 enseignants chercheurs, ingénieurs et doctorants, disposant d’un ensemble remarquable de plateformes technologiques et d’équipements de pointe, il se positionne comme un centre d’excellence européen en Biologie Bio ingénierie pour le développement des connaissances fondamentales sur les mécanismes du vivant et l’innovation en matière de thérapie et de diagnostic.
Autre objectif : l’ouverture à l’horizon 2015, d’un Campus de taille critique et d’envergure européenne, gages de visibilité et d’attractivité dans un contexte de fortes concurrences. Ce projet de Campus Biologie‐Santé, labellisé par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans le cadre de l’« Opération Campus », rassemblera sur le Campus actuel de la Faculté de Médecine l’ensemble des formations universitaires en Santé et en Biologie humaine. Il prévoit le regroupement des Facultés de Médecine, de Pharmacie et d’Odontologie, du secteur Biologie humaine de la Faculté des Sciences et Technologies et du département Génie Biologique ‐ Santé de l’IUT Nancy‐Brabois. Le Campus Biologie‐Santé représente la construction d’un ensemble immobilier de l’ordre de 35 000 m2 et concernera 10 000 étudiants.
La signature de la convention constitutive du CHU de Nancy, qui s’est déroulée en présence du directeur général de l’ARS Lorraine et du préfet de Meurthe-et-Moselle, a été suivie par la signature des conventions avec 6 établissements associés : le Centre Psychothérapique de Nancy, le Centre Alexis Vautrin, l’Institut Régional de Médecine Physique et de Réadaptation, le Syndicat Interhospitalier Nancéien de la Chirurgie de l’Appareil Locomoteur, la Maternité Régionale Universitaire et pour la première fois le CHR de Metz-Thionville.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

CHU de Clermont-Ferrand : une pré-plainte pour dire stop aux violences conjugales

L’an dernier, un dispositif de pré-plainte simplifiée a été mis en place aux urgences de Gabriel Montpied, afin de venir en aide aux victimes de violences conjugales. Un an après, les soignants impliqués continuent d’en affiner le contenu pour plus d’efficacité. A travers ce long format, Réseau CHU revient sur la genèse de cette PPS à l’hôpital et, à travers elle, sur l’ampleur d’un phénomène de société qui touche essentiellement les femmes.

Maternité écologique : « il y avait une volonté des soignants de changer les pratiques »

Le 18 décembre 2021, la maternité du CHU de Clermont-Ferrand est devenue la première maternité de type III écoresponsable de France. Depuis, plusieurs actions et protocoles dans la prise en charge de la mère et du nourrisson ont été mis en place par ses équipes. De quels sujets parle-t-on et qu’ont-ils d’écoresponsable ? La réponse avec Emilie Blanchet, sage-femme coordinatrice du projet.