Développement durable au CHU de Nancy

Le programme « H2D Développement durable » du CHU de Nancy est porté par plusieurs directions : celles de la qualité et des usagers, des services techniques, des services économiques, du système d’information, des ressources humaines ainsi que les directions des 2 sites, Hôpitaux urbains et Brabois. 5 axes majeurs sont fixés en cohérence avec le projet médical d’établissement : intégration du développement durable dans l’organisation et les pratiques, maîtrise des consommations, déclinaison du respect de l’environnement dans les différents secteurs d’activité, diffusion de l’information sur les enjeux du développement durable, exercice de la responsabilité sociétale et actions sur le territoire.

Le programme «  H2D Développement durable » du CHU de Nancy est porté par plusieurs directions : celles de la qualité et des usagers, des services techniques, des services économiques, du système d’information, des ressources humaines ainsi que les directions des 2 sites, Hôpitaux urbains et Brabois. 5 axes majeurs sont fixés en cohérence avec le projet médical d’établissement : intégration du développement durable dans l’organisation et les pratiques, maîtrise des consommations, déclinaison du respect de l’environnement dans les différents secteurs d’activité, diffusion de l’information sur les enjeux du développement durable, exercice de la responsabilité sociétale et actions sur le territoire.

CHU de Nancy : 600 tonnes de déchets recyclés par an

Le CHU de Nancy dispose de plus de 10 filières de recyclage pour les 600 tonnes de déchets qu’il produit annuellement : cartons, déchets verts, ferraille, papiers confidentiels, mobilier, déchets d’équipements électriques et électroniques, gravats, films argentiques, films plastiques, piles, tubes et lampes, cartouches. Aujourd’hui environ 23 % des ordures ménagères sont recyclées au CHU générant une économie de 120 000 € pour l’année. Si en 2011, la filière du recyclage des huiles alimentaires produites par l’activité de restauration (environ 3 tonnes par an) a vu le jour, en 2013, de nouvelles filières sont prévues : biodéchets, papiers non confidentiels, textiles de la blanchisserie, emballages plastiques et conserves alimentaires.

La Responsabilité Elargie du Producteur 

La Responsabilité Elargie des Producteurs (REP) impose aux fabricants, importateurs et distributeurs de produits polluants de prendre en charge, y compris financièrement, l’organisation des filières soit individuellement, soit collectivement via un éco-organisme : une société agréée à laquelle ils versent une contribution financière, l’éco-taxe. C’est le choix qu’a fait le CHU de Nancy. Parmi les déchets concernés par la REP : piles et accumulateurs usagés, déchets d’équipements électriques et électroniques, déchets de papiers graphiques, textiles usagés, médicaments non utilisés, véhicules hors d’usage auxquels s’ajoutent les déchets d’activités de soins à risques infectieux perforants des patients en auto-traitement et les cartouches d’impression bureautique.

Une revue énergétique au CHU  

La « revue énergétique » du CHU de Nancy a pris la forme d’une réunion mensuelle, pilotée par un ingénieur énergie et développement durable, qui a pour but : d’expertiser les courbes des consommations, d’identifier les pistes d’économies par énergie et de faire connaître les enjeux énergétiques. En projet : une procédure pour les ouvertures et fermetures des bâtiments, le renforcement du parc de comptage et la réalisation d’audits énergétiques sur les principaux bâtiments.

2012, mesure obligatoire des émissions de gaz à effet de serre

Le « bilan carbone » est effectif au CHU de Nancy depuis cette année. Il doit être assorti d’un plan d’action de diminution des émissions et donner lieu à un rapport rendu public. Les émissions concernées sont celles produites sur les sites du CHU et celles associées à la consommation d’électricité, de chaleur ou de vapeur. Concrètement : combustions d’énergie, combustions de carburant de la flotte de véhicules du CHU, productions de vapeur chaleur froid, fuites de fluides frigorigènes. Peuvent s’y ajouter, un certain nombre d’émissions dites « indirectes » comme les émissions liées aux autres déplacements professionnels, au transport des patients, au transport des achats, à la production des biens utilisés… Les méthodes de calculs sont basées sur des notions comme le « pouvoir de réchauffement global » et les « facteurs d’émission » et le résultat exprimé en tonne d’équivalent CO2.
Contacts H2D : a.walter@chu-nancy.fr et l.delery@chu-nancy.fr

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