Grand déménagement sur Mercy

Du 13 septembre au 19 octobre 2012, 350 patients et plus de 50 services ont quitté l’Hôpital Bon Secours ou l’un de ses 4 sites annexes à Metz pour s’installer dans les nouveaux locaux de l’hôpital de Mercy situés à 5 km de là. Selon leur état de santé, les patients étaient transportés par véhicule sanitaire léger ou ambulances médicalisées avec un médecin à leurs côtés et escortés par les forces de l'ordre, tout au long d’un itinéraire prédéfini. Durant ces 5 semaines de transfert, le CHR Metz-Thionville a maintenu sa mission de service public

Du 13 septembre au 19 octobre 2012, 350 patients et plus de 50 services ont quitté l’Hôpital Bon Secours ou l’un de ses 4 sites annexes à Metz pour s’installer dans les nouveaux locaux de l’hôpital de Mercy situés à 5 km de là. Selon leur état de santé, les patients étaient transportés par véhicule sanitaire léger ou ambulances médicalisées avec un médecin à leurs côtés et escortés par les forces de l’ordre, tout au long d’un itinéraire prédéfini. Durant ces 5 semaines de transfert, le CHR Metz-Thionville a maintenu sa mission de service public et la prise en charge médicale et chirurgicale 7jours/7 et 24h/24. Totalement investis dans la réussite de ce nouveau départ, les professionnels du CHR ont œuvré  pour que  cette opération qui a bouleversé le quotidien des patients et de plus de 2 500 personnels soit menée dans les meilleures conditions. 
 
Le calendrier de déménagement a été longuement travaillé afin de limiter les diminutions d’activités et d’éviter toute interruption dans les missions de service public de l’hôpital. Il a débuté en juin 2012 avec les laboratoires et l’ensemble des services techniques, logistiques, informatiques et administratifs. La phase la plus délicate était entamée fin septembre avec le transfert de 350 patients et des services, soit 400 à 500 m3 de mobiliers par jour.

Le premier service concerné était la radiothérapie. Les patients hospitalisés au pôle cancérologie ont été accueillis à compter du 18 septembre dans leurs nouveaux locaux, équipements neufs, ergonomiques, offrant des prestations de qualité. Les plateaux techniques et les services dits  "lourds" tels que les blocs opératoires, les urgences (avec hélistation), le SAMU (nouveau logiciel de régulation unique en France), les services de réanimation (polyvalente, cardiaque), l’unité de soins intensifs de neurologie, la cardiologie ont suivi la semaine du 24 septembre. Les premiers patients ont été opérés le 26 septembre en urgence.  Au cours de la semaine du 1er octobre, les services de pédiatrie, la chirurgie ambulatoire ont emménagé à leur nouvelle adresse. Le transfert du bloc opératoire et celui du centre de traitement des grands brûlés du grand Est se sont achevés le 3 octobre.
La semaine du 8 octobre, les services de chirurgie digestive, d’orthopédie-traumatologie, de chirurgie de la main, d’endocrinologie-diabétologie-nutrition, de médecine, de médecine gériatrique ont rejoint l’Hôpital de Mercy. Quant au trasfert des services du pôle tête-cou-plastique, d’hépato-gastro-entérologie, de néphrologie, d’urologie et d’hémodialyse, il s’est achevé le 3 octobre.
Une troisième phase de déménagement, celle des 134 lits pôle femme-mère-enfant de Metz, issu du regroupement des activités de pédiatrie et de gynécologie-obstétrique du CHR et de l’ancien Hôpital privé (FEHAP) maternité Sainte Croix, intégré au CHR en 2009, est planifiée pour la fin de l’année 2012 après réception du bâtiment Femme-Mère-Enfant, accolé au site du Nouvel Hôpital. 
 
Ces deux opérations de construction, prévues dans le plan Hôpital 2007, permettent de regrouper en un site unique de 766 lits et places toutes les activités du CHR à Metz : les urgences, la médecine, la chirurgie et les services médico-techniques de l’Hôpital Bon Secours ainsi que des 4 sites annexes à Metz, hors EPHAD.

Les sites vétustes ainsi libérés font l’objet d’une politique active de valorisation et de cession, déjà engagée avant le déménagement.
En parallèle, le CHR poursuit la mise en œuvre du plan directeur de Thionville, qui prévoit le transfert des anciens services de médecine de Beauregard vers le site principal de Bel Air à Thionville et de la psychiatrie vers l’Hôpital d’Hayange, repris par le CHR en août 2012.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Au chevet des brûlés

Il y a quinze jours, nous mettions en ligne notre reportage vidéo tourné au centre de traitement des brûlés du CHU de Nantes, l’un des huit en France à prendre en charge les adultes comme les enfants. Dans ce service, une dizaine de métiers et d’expertises se mêlent au quotidien. Nous associons aujourd’hui les mots à l’image pour mieux rendre compte de ce qu’implique le soin de la brûlure, une pathologie répandue (400 000 personnes touchées tous les ans), complexe dans sa prise en charge, violente pour les corps et les esprits. Reportage.

Arrêt cardiaque : être préparé pour sauver demain

Dans les locaux du SAMU 44 (CHU de Nantes), le Centre d’Enseignement aux Soins d’Urgences (CESU) forme les professionnels de santé aux gestes et soins d’urgence. Il y a quelques semaines, nous avons suivi une matinée intense de formation à destination d’étudiants en troisième année de médecine, centrée sur l’arrêt cardiaque. Reportage.

Renaissance des urgences de Jeanne de Flandre

Le CHU de Lille inaugure ce mois-ci ses nouvelles urgences gynécologiques et obstétricales, situées au sein de l’Hôpital Mère-Enfant Jeanne de Flandre. Au-delà de la rénovation du service, c’est l’ensemble de la prise en charge des patientes qui a été rebâtie. Un atout de plus à destination de la femme, du nouveau-né ou de l’enfant.