La chirurgie sinusienne assistée par ordinateur

Le service d'ORL et de Chirurgie cervico-faciale du CHU de Brest est désormais doté d'un système de neuronavigation pour la chirurgie des sinus par voie endonasale. Cette chirurgie a connu de nombreux progrès depuis environ 15 ans, avec le développement de la chirurgie sous optique qui permet d'opérer depuis la fosse nasale sans cicatrice faciale pour le patient.

Le service d’ORL et de Chirurgie cervico-faciale du CHU de Brest est désormais doté d’un système de neuronavigation pour la chirurgie des sinus par voie endonasale. Cette chirurgie a connu de nombreux progrès depuis environ 15 ans, avec le développement de la chirurgie sous optique qui permet d’opérer depuis la fosse nasale sans cicatrice faciale pour le patient.

De nombreux opérateurs réalisent ces interventions. Or certains patients nécessitent des réinterventions en raison de la récidive de leur maladie sinusienne. Et s’il est facile d’opérer une première fois, les reprises sont beaucoup plus difficiles en raison de l’absence de repères anatomiques.

C’est alors qu’un tel système prend tout son intérêt. Il permet de repérer la position exacte des instruments utilisés dans les fosses nasales et ainsi d’effectuer à moindre risque des interventions nécessaires, sous réserve d’un examen tomodensitométrique préopératoire précis.

Ainsi la chirurgie du sinus frontal est-elle possible par endonasale pure sans pose de drain externe dans certaines conditions. C’est un gage de sécurité et de confort pour le chirurgien et pour le patient.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dossier : L’endométriose

En Janvier 2022, Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d’une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose, maladie gynécologique mieux connue depuis quelques années et qui touche aujourd’hui une femme sur dix. Notre dossier.

Urgences : “La régulation médicale apparaît comme une solution pertinente pour garantir la qualité de la prise en charge”

Responsable d’une “mission flash” d’un mois pour les urgences – déjà contestée par plusieurs organisations qui craignent un énième rapport sans réelle traduction en actes -, François Braun était présent quelques jours auparavant au Salon Santexpo pour parler du Services d’accès aux soins. Le Chef du pôle Urgences santé mentale au CHR de Metz-Thionville et président de Samu-Urgences de France voit dans le SAS, déjà déployé sur vingt-deux sites pilotes en France, qu’il une solution de désengorgement efficace des urgences. Explications.