L’aide aux victimes d’infraction au CHU de Nantes

En partenariat avec le CHU de Nantes et le Conseil Départemental de l'Accès au Droit de la Loire-Atlantique (CDAD), une permanence d'information destinée aux victimes hospitalisées et à leur famille est assurée, depuis septembre 2004, au CHU de Nantes par une accueillante de l'ADAVI 44 :le lundi de 14 h à 17 h,au Service social de l'aile Nord de l'Hôtel-Dieu,dans le bureau d'entretien des assistantes sociales (4e étage).

En partenariat avec le CHU de Nantes et le Conseil Départemental de l’Accès au Droit de la Loire-Atlantique (CDAD), une permanence d’information destinée aux victimes hospitalisées et à leur famille est assurée, depuis septembre 2004, au CHU de Nantes par une accueillante de l’ADAVI 44 :le lundi de 14 h à 17 h,au Service social de l’aile Nord de l’Hôtel-Dieu,dans le bureau d’entretien des assistantes sociales (4e étage).

Depuis 16 ans, à l’ADAVI 44 (Association Départementale d’Aide aux Victimes d’Infraction), une équipe d’accueillants, de juristes et de psychologues offre un service anonyme, confidentiel et gratuit aux victimes d’infractions pénales telles que :
– agression, viol, homicide, coups et blessures, violences, menaces, injures…
– accident de la circulation,
– accident collectif,
– cambriolage, vol, destruction, dégradations, abus de confiance, escroquerie…
– et toute autre infraction.

L’ADAVI 44 assure également des modules d’information ou de sensibilisation sur les droits des victimes et la victimologie, destinés aux professionnels.

En partenariat avec le CHU de Nantes et le Conseil Départemental de l’Accès au Droit de la Loire-Atlantique (CDAD), une permanence d’information destinée aux victimes hospitalisées et à leur famille est assurée, depuis septembre 2004, au CHU de Nantes par une accueillante de l’ADAVI 44 :le lundi de 14 h à 17 h,au Service social de l’aile Nord de l’Hôtel-Dieu,dans le bureau d’entretien des assistantes sociales (4e étage).

Si nécessaire, l’accueillante de l’ADAVI 44 peut se rendre dans les chambres des victimes hospitalisées et qui ne peuvent pas se déplacer.

Dans le respect de la confidentialité et de la gratuité, les services suivants sont proposés sur site aux victimes et à leur famille :
– un accueil et une écoute privilégiés,
– des informations sur les droits des victimes,
– des explications sur les procédures à suivre,
– une assistance et un accompagnement dans les démarches à effectuer,
– un suivi des dossiers après le dépôt de plainte,
– un soutien moral,
– une orientation vers des services spécialisés plus appropriés.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Fumagilline, itinéraire d’une réapparition

L’information a été reprise par plusieurs médias. Pour soigner un jeune patient, les Hospices Civils de Lyon ont recréé un médicament disparu de la circulation : la fumagilline. Si ce dernier fait office de remède miracle, sa fabrication tient davantage de l’abnégation des équipes du CHU qui, à l’heure actuelle, se battent pour en pérenniser la production.

Dossier : L’endométriose

En Janvier 2022, Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d’une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose, maladie gynécologique mieux connue depuis quelques années et qui touche aujourd’hui une femme sur dix. Notre dossier.

Urgences : “La régulation médicale apparaît comme une solution pertinente pour garantir la qualité de la prise en charge”

Responsable d’une “mission flash” d’un mois pour les urgences – déjà contestée par plusieurs organisations qui craignent un énième rapport sans réelle traduction en actes -, François Braun était présent quelques jours auparavant au Salon Santexpo pour parler du Services d’accès aux soins. Le Chef du pôle Urgences santé mentale au CHR de Metz-Thionville et président de Samu-Urgences de France voit dans le SAS, déjà déployé sur vingt-deux sites pilotes en France, qu’il une solution de désengorgement efficace des urgences. Explications.