Lancement des travaux et de la nouvelle organisation des urgences

Aux urgences, l'amélioration de l'accueil et de la prise en charge passent par les modernisation des locaux et la réorganisation du parcours du patient. Durant ces transformations, le service des urgences de Dupuytren poursuivra son activité sans incidence pour les consultants.

Aux urgences, l’amélioration de l’accueil et de la prise en charge passent par les modernisation des locaux et la réorganisation du parcours du patient. Durant ces transformations, le service des urgences de Dupuytren poursuivra son activité sans incidence pour les consultants.

A partir du 7 janvier et jusqu’à la fin juin 2008, d’importants travaux (découpés en 3 phases) vont être réalisés sur les urgences de Dupuytren. Une période favorable car le service dispose alors du plus grand nombre de personnels (moins de congés) et des surfaces encore disponibles au premier étage de Dupuytren pour installer provisoirement le circuit d’hospitalisation actuel qui doit être réaménagé.

Ces travaux s’inscrivent dans une démarche qualité et font suite à l’audit conduit par la MEAH (Mission Nationale d’Expertise et d’Audit Hospitalier) en 2006 et dont les conclusions nous avaient été présentés en avril 2007.

Deux circuits au lieu d’un : une organisation optimisée pour les patients et le personnel
Au-delà de la rénovation des sols et du rafraîchissement des peintures, ces transformations vont déboucher sur la création de deux circuits patients distincts géographiquement séparés, avec un personnel dédié à chacun :
– un circuit ambulatoire pour les patients « debout » relevant d’une simple consultation, et pratiquer certains actes d’imagerie standard,
– un circuit hospitalisation pour les patients « couchés » nécessitant une prise en charge plus lourde (bilan biologique, examens complémentaires, avis spécialisés).

La restructuration en deux circuits séparés pour des catégories de patients différentes, va permettre de diminuer le délai d’attente des patients qui relèvent d’une consultation avec ou sans acte, de renforcer la confidentialité pendant la prise en charge de ces patients, d’augmenter la disponibilité des soignants aurpès des patients les plus lourds et de disposer d’une zone de soins plus ergonomique.

Coût du projet : à 350 000 € HT

La création d’urgences pédiatriques et gynéco-obstétriques sur l’hôpital de la mère et de l’enfant, avaient déjà permis une meilleure prise en charge des publics concernés : spécialisation des personnels médicaux et soignants, diminution du temps d’attente, fin de la promiscuité enfants-adultes…La nouvelle signalétique de l’accès aux services d’urgences des deux hôpitaux (Dupuytren et l’hôpital de la mère et de l’enfant) s’inscrivait aussi dans cet objectif.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

CHU de Clermont-Ferrand : une pré-plainte pour dire stop aux violences conjugales

L’an dernier, un dispositif de pré-plainte simplifiée a été mis en place aux urgences de Gabriel Montpied, afin de venir en aide aux victimes de violences conjugales. Un an après, les soignants impliqués continuent d’en affiner le contenu pour plus d’efficacité. A travers ce long format, Réseau CHU revient sur la genèse de cette PPS à l’hôpital et, à travers elle, sur l’ampleur d’un phénomène de société qui touche essentiellement les femmes.

Maternité écologique : « il y avait une volonté des soignants de changer les pratiques »

Le 18 décembre 2021, la maternité du CHU de Clermont-Ferrand est devenue la première maternité de type III écoresponsable de France. Depuis, plusieurs actions et protocoles dans la prise en charge de la mère et du nourrisson ont été mis en place par ses équipes. De quels sujets parle-t-on et qu’ont-ils d’écoresponsable ? La réponse avec Emilie Blanchet, sage-femme coordinatrice du projet.