Le CHU sensible à l’écologie

Des véhicules électriques, pour un air plus pur. La Direction des Equipements et de la Logistique du CHU n'est pas restée insensible à la "Loi sur l'Air". Au moment de moderniser certains transports internes hospitaliers, tels que l'acheminement du courrier par les vaguemestres ou le transport des déchets et encombrants par les services généraux, elle a opté pour l'achat de 5 véhicules électriques.

3 véhicules électriques sillonnent déjà les établissements hospitaliers montpelliérains. Ils seront très prochainement rejoints par 2 véhicules supplémentaires. Adaptés à des trajets courts avec arrêts fréquents, d’un encombrement mineur, d’un entretien facile, ils consomment peu, sont silencieux et non polluants et conviennent donc parfaitement au milieu hospitalier. De plus, ils sont immatriculés afin d’être également fonctionnels en milieu urbain.
On peut les qualifier de véhicules urbains à caractère industriel.

Une collaboration pour plus de performance
Les véhicules électriques du CHU de Montpellier sont le fruit d’une collaboration entre leurs utilisateurs, le constructeur qui a su les adapter à leurs besoins et la Direction des Equipements et de la Logistique : ils ont été conçus avec des fonctionnalités sur mesure pour chaque service, dans un souci d’amélioration des performances et des conditions de travail. Leur adaptabilité a ainsi été plus facile et moins coûteuse qu’avec des véhicules traditionnels.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

A Lyon, l’IA prédit désormais des résultats d’essais cliniques

Le 11 septembre dernier, le groupe pharmaceutique AstraZeneca a publié les résultats d’un essai clinique sur un traitement pour soigner le cancer du poumon. Jusqu’ici, tout paraît à peu près normal. Ce qui l’est moins : trois jours avant cette publication, une intelligence artificielle a permis de prédire avec justesse les résultats de ce même essai. Une grande première au niveau mondial.

Dossier : l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC)

L’Accident Vasculaire Cérébral touche 150 000 personnes par an. Responsable de 110 000 hospitalisations selon le ministère de la santé, cet arrêt soudain de la circulation sanguin à l’intérieur du cerveau représente la troisième cause de décès chez l’homme et deuxième chez la femme, soit au total 30 000 décès par an. En France, plus de 500 000 Français vivent avec des séquelles suite à un AVC.

AVC : la promesse d’une prise en charge en moins de dix minutes

Les conséquences d’un Accident Cardiovasculaire (AVC) peuvent être lourdes, voire fatales. Première cause de dépendance et troisième cause de mortalité en France, cette pathologie due à une mauvaise irrigation du cerveau fait de plus en plus de victimes. Face à cette réalité alarmante, le CHU de Montpellier a annoncé fin août la mise en place d’un nouveau plateau technique offrant aux patients un parcours de soins optimisé. Et de promettre désormais une “prise en charge en neuf minutes”.

Coup d’oeil sur le métier d’infirmière formatrice

Isabelle Teurlay-Nicot est infirmière formatrice auprès des aides-soignants à l’IMS (Institut des Métiers de la Santé) du CHU de Bordeaux. Un métier qui ne se limite pas seulement à la notion d’apprentissage. En juillet dernier, elle a accepté de revenir sur cette profession ou se mêlent expertise médicale et pédagogie.

Hépatite C : à Strasbourg, Frédéric Chaffraix dirige le service qui l’a soigné

C’est tout près de l’hôpital Civil (Hôpitaux Universitaires de Strasbourg) que nous avons croisé la route de Frédéric Chaffraix, Responsable du Service Expert de Lutte contre les Hépatites Virales en Alsace (SELHVA). Ce service, l’homme de 42 ans le connaît bien. Car avant d’en prendre la tête – lui qui n’est pas médecin -, Frédéric l’a côtoyé en tant que patient, après avoir vécu vingt-trois ans, et sans le savoir, avec le virus de l’hépatite C. Rencontre.