Les biscuits Protibis de Nice désormais remboursés par la Sécurité Sociale

Protibis aide les personnes âgées à maintenir ou à reprendre du poids. Un apport essentiel pour 2 séniors sur 10 qui, passés le cap des 70 ans, souffrent d'amaigrissement. Dénutries, ces personnes âgées présentent une faiblesse de leur état général qui les rend plus sensibles aux maladies et augmente le risque de dépendance. Protibis va combler leurs carences en apportant un complément hyper protidique (22% de protéines) et hyper énergétique (30 kcal). Cette friandise peut être mangée quel que soit l’état dentaire. Disponibles dans toutes les pharmacies au prix de 3.95 €, les galettes Protibis sont remboursées par la Sécurité Sociale depuis le 1er mars 2017 (LPPR 1179343) ; elles peuvent aussi être délivrées sans ordonnance
Protibis aide les personnes âgées à maintenir ou à reprendre du poids. Un apport essentiel pour 2 séniors sur 10 qui, passés le cap des 70 ans, souffrent d’amaigrissement. Dénutries, ces personnes âgées présentent une faiblesse de leur état général qui les rend plus sensibles aux maladies et augmente le risque de dépendance. Protibis va combler leurs carences en apportant un complément hyper protidique (22% de protéines) et hyper énergétique (30 kcal). Cette friandise peut être mangée quel que soit l’état dentaire. Particulièrement adaptés aux personnes âgées, les biscuits Protibis conviennent aussi aux malades atteints de cancer (moins de nausées), de la maladie d’Alzheimer («manger main»), de diabète (peu sucrées avec un index glycémique < 28) ou encore les patients dialysés en séance (aliment solide). Disponibles dans toutes les pharmacies au prix de 3.95 €, les galettes Protibis sont remboursées par la Sécurité Sociale depuis le 1er mars 2017 (LPPR 1179343) ; elles peuvent aussi être délivrées sans ordonnance.
Les galettes Protibis misent sur la qualité : pur beurre, sans huile de palme ni OGM, colorant ou conservateur. C’est un produit fabriqué en France, riche en céréales, source de protéines, disponible en saveurs nature et cacao. «les études cliniques montrent que les biscuits Protibis augmentent le poids et l’appétit, régulent le transit et réduisent les escarres.» souligne le Pr Isabelle Prêcheur, CHU de Nice, université Nice Sophia Antipolis. Selon le goût du patient et l’avis médical, ils se croquent sans effort, se trempent et restent entiers, ou s’émiettent dans un dessert. Un médecin spécialiste de nutrition précise que «les biscuits Protibis facilitent l’observance des patients, renforcent l’autonomie» et que le petit volume est adapté au «manger main».
Une étude médico-économique, réalisée par le CHU de Nîmes, conclut que l’amélioration de l’état nutritionnel grâce aux biscuits Protibis réduit les coûts des consultations médicales et des séjours hospitaliers pour des chutes et des infections. Les pharmaciens interrogés reconnaissent le service médical rendu. Les diététiciennes apprécient sa facilité d’utilisation : un petit volume prêt à l’emploi (une boîte de 4 sachets de 4 biscuits), qui se prennent aux collations comme aux repas et se conservent à température ambiante. C’est économique et réduit le gaspillage. La posologie est de 8 biscuits/jour. 
A destination des hôpitaux et des Ehpad, les biscuits sont aussi disponibles en pharmacie avec dorénavant une prise en charge par l’Assurance Maladie (LPPR 1179343). En Europe la progression des ventes est de plus de 10 % chaque année. 
Protibis est distribué en France par Solidages, laboratoire de recherche en santé buccale et nutrition à l’hôpital et l’université de Nice. 
Sur le même sujet
Galettes pour seniors dénutris disponibles en pharmacie
CHU Nice – mercredi 14 décembre 2011
CHU de Nice – vendredi 10 septembre 2010
En 2009 les biscuits Protibis avaient aidé à la nutrition des 33 mineurs Chiliens bloqués par 700 mètres de fond à la suite d’une explosion dans la mine. Les qualités nutritionnelles du biscuit les ont soutenus pendant 69 jours. Depuis, des millions de biscuits ont été grignotés par des personnes dénutries. 

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dépistage du mélanome : ce scanner crée un avatar numérique de la peau 

Il y a quelques semaines, le Vectra 3D prenait ses quartiers dans le tout nouveau centre de dépistage automatisé du mélanome Marseille, situé à l’hôpital de la Conception (AP-HM). Concrètement, il permet à un patient qui aurait de nombreux grains de beauté de voir l’ensemble de sa peau scannée en images haute définition et reconstituée sous la forme d’un avatar numérique. Une avancée importante dans le dépistage du mélanome, véritable problème de santé publique. Reportage.

Quartiers nord de Marseille : un centre de santé unique rattaché à l’AP-HM

Nous avions déjà entendu Michel Rotilly parler du centre de santé des Aygalades, structure multidisciplinaire rattachée à l’AP-HM. C’était au mois de mai à Paris. La fracture territoriale entre les quartiers nord et le reste de la cité phocéenne, illustrée entre autres par un taux élevé de mortalité durant la crise du COVID, avait servi de préambule à la présentation du centre, unique en son genre. Deux mois plus tard, nous le retrouvons sur place pour en comprendre le fonctionnement et les enjeux au quotidien. Entretien.

Céline Meguerditchian : “la médecine d’urgence à l’hôpital public est devenu un combat au quotidien”

Lorsque nous rencontrons Céline Meguerditchian dans son bureau, nous savons déjà que l’interview ne sera pas un entretien fleuve. Car pour celle qui a été nommée cheffe des urgences adultes de la Timone (AP-HM) il y a six mois, le temps est un luxe. Entre les appels qui ne s’arrêtent jamais, elle aura néanmoins réussi à nous parler durant une vingtaine de minutes de sa mission, du fonctionnement d’un service en sous-effectif qui doit compter sur des docteurs junior en plein été, et de ce qui fait de la médecine d’urgence à l’hôpital public est devenu « un combat » au quotidien.

Gaétan Basile, taulier tranquille des ECN

Et dire qu’à quelques heures près, on aurait pu le rater. Ciao Bordeaux, bonjour Capbreton ! Tout cela pour une histoire de vacances bien méritées après une sixième année de médecine particulièrement dense. Silhouette longiligne et sourire réservé, Gaetan Basile incarne plutôt bien la force tranquille. Lorsqu’on le retrouve pour parler de sa première place aux concours des ECNi sur plus de 9000 candidats, le Landais de 23 ans, auréolé de la réussite, répond avec calme et simplicité. Sans jamais s’enflammer.

Fumagilline, itinéraire d’une réapparition

L’information a été reprise par plusieurs médias. Pour soigner un jeune patient, les Hospices Civils de Lyon ont recréé un médicament disparu de la circulation : la fumagilline. Si ce dernier fait office de remède miracle, sa fabrication tient davantage de l’abnégation des équipes du CHU qui, à l’heure actuelle, se battent pour en pérenniser la production.