L’excellence de la recherche de l’AP-HP soulignée par un audit indépendant

Bien placée au niveau mondial et une activité en progression avec 865 brevets et 272 licences actifs, plus de 3 000 projets de recherche, la recherche de l’AP-HP présente d’excellents résultats selon les experts du Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (Hcéres). Cette instance indépendante chargée d’évaluer l’organisation et la production scientifique a tout particulièrement apprécié « la qualité du soutien institutionnel aux activités de recherche, le caractère structurant des Départements Hospitalo-Universitaires et un modèle de subsidiarité avec les groupes hospitaliers qui leur fournit les outils et l’intéressement nécessaires »*

Bien placée au niveau mondial et une activité en progression avec 865 brevets et 272 licences actifs, plus de 3 000 projets de recherche, la recherche de l’AP-HP présente d’excellents résultats selon les experts du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres). Cette instance indépendante chargée d’évaluer l’organisation et la production scientifique a tout particulièrement apprécié « la qualité du soutien institutionnel aux activités de recherche, le caractère structurant des Départements Hospitalo-Universitaires et un modèle de subsidiarité avec les groupes hospitaliers qui leur fournit les outils et l’intéressement nécessaires »*.
Quand on sait la complexité du milieu, ce décryptage est précieux. Il fournit notamment des données sur la place mondiale tenue par le premier groupe hospitalier Européen. Ainsi, il est indiqué que l’AP-HP figure au 13° rang pour les catégories oncologie et chirurgie, 9° rang pour les pathologies cardiaques et cardiovasculaires, et 8° pour les maladies infectieuses. De plus ses groupes hospitaliers sont reconnus parmi les meilleurs établissements en termes de publications et de taux de succès aux appels d’offres
Un succès à mettre au crédit de la Délégation à la Recherche Clinique et à l’Innovation (DRCI), structure de soutien et d’expertise en charge du pilotage des projets de recherche. Elle accompagne les investigateurs médicaux et paramédicaux de l’AP-HP dans les différentes étapes de réalisation et valorisation de leur projet de recherche : de l’aide à la conception, au financement ou à la promotion, en passant par la réalisation des essais cliniques et la publication des résultats. La DRCI assure aussi la valorisation des découvertes en établissant des partenariats privilégiés de R&D avec des entreprises pour une mise sur le marché de produits et services innovants, au bénéfice des patients. En 2017, la DRCI employait 171 personnels permanents dont 4 Professeurs et maîtres de conférences et 745 personnels non permanents.
C’est la première fois que l’AP-HP fait l’objet d’une évaluation par le Hcéres. Cette procédure a lieu tous les 5 ans. Le dispositif des Départements Hospitalo-Universitaires mais aussi l’activité recherche de chacun des groupes hospitaliers de l’AP-HP font également l’objet d’évaluations par le Hcéres.
* extrait du rapport publié le 4 juin 2018 – P6 
Télécharger le rapport

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Au chevet des brûlés

Il y a quinze jours, nous mettions en ligne notre reportage vidéo tourné au centre de traitement des brûlés du CHU de Nantes, l’un des huit en France à prendre en charge les adultes comme les enfants. Dans ce service, une dizaine de métiers et d’expertises se mêlent au quotidien. Nous associons aujourd’hui les mots à l’image pour mieux rendre compte de ce qu’implique le soin de la brûlure, une pathologie répandue (400 000 personnes touchées tous les ans), complexe dans sa prise en charge, violente pour les corps et les esprits. Reportage.

Arrêt cardiaque : être préparé pour sauver demain

Dans les locaux du SAMU 44 (CHU de Nantes), le Centre d’Enseignement aux Soins d’Urgences (CESU) forme les professionnels de santé aux gestes et soins d’urgence. Il y a quelques semaines, nous avons suivi une matinée intense de formation à destination d’étudiants en troisième année de médecine, centrée sur l’arrêt cardiaque. Reportage.

Renaissance des urgences de Jeanne de Flandre

Le CHU de Lille inaugure ce mois-ci ses nouvelles urgences gynécologiques et obstétricales, situées au sein de l’Hôpital Mère-Enfant Jeanne de Flandre. Au-delà de la rénovation du service, c’est l’ensemble de la prise en charge des patientes qui a été rebâtie. Un atout de plus à destination de la femme, du nouveau-né ou de l’enfant.