Lille en appui au Groupement Hospitalier de l’Artois

Neurochirurgie, permanence des soins en chirurgie thoracique, grands brulés, maladies rares… les collaborations entre le CHU de Lille et le Groupement Hospitalier de l’Artois qui fédère le CH de Béthune, du CH de Hénin-Beaumont, du CH de la Bassée et du CH de Lens (établissement support du GHT) s’organisent par convention d’association. Dans ce cadre, Lille remplit une mission de recours et de référence pour garantir la continuité des soins dans les cas complexes adressés par le GHT.
Neurochirurgie, permanence des soins en chirurgie thoracique, grands brulés, maladies rares… les collaborations entre le CHU de Lille et le Groupement Hospitalier de l’Artois qui fédère le CH de Béthune, du CH de Hénin-Beaumont, du CH de la Bassée et du CH de Lens (établissement support du GHT) s’organisent par convention d’association. Dans ce cadre, Lille remplit une mission de recours et de référence pour garantir la continuité des soins dans les cas complexes adressés par le GHT.
La convention porte aussi sur la formation et la recherche avec le développement de l’attractivité du GHT Artois pour l’accueil des internes et la consolidation de la recherche en cancérologie, en maladies infectieuses et en cardiologie pour une égalité d’accès des patients volontaires aux essais cliniques. 
Ce partenariat s’inscrit dans le prolongement d’une entente historique entre les établissements. Il vient en appui à la stratégie de groupe public portée le GHT et aux projets médicaux partagés, conçus au bénéfice des patients. Cosignée le 14 juin 2017, la convention a réuni le Groupement Hospitalier de l’Artois (GHT), le CHU de Lille et les Facultés de Médecine, des sciences pharmaceutiques et biologiques et de chirurgie dentaire de Lille.
En savoir plus sur le projet médical du GHT de l’Artois 
Ce programme stratégique repose sur 4 axes majeurs à savoir, structurer la communauté médicale en pôles inter-établissements et équipes de territoire, organiser les filières sur la base de la gradation des soins, maintenir et poursuivre le développement des activités communes et de recours.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dossier : L’endométriose

En Janvier 2022, Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d’une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose, maladie gynécologique mieux connue depuis quelques années et qui touche aujourd’hui une femme sur dix. Notre dossier.

Urgences : “La régulation médicale apparaît comme une solution pertinente pour garantir la qualité de la prise en charge”

Responsable d’une “mission flash” d’un mois pour les urgences – déjà contestée par plusieurs organisations qui craignent un énième rapport sans réelle traduction en actes -, François Braun était présent quelques jours auparavant au Salon Santexpo pour parler du Services d’accès aux soins. Le Chef du pôle Urgences santé mentale au CHR de Metz-Thionville et président de Samu-Urgences de France voit dans le SAS, déjà déployé sur vingt-deux sites pilotes en France, qu’il une solution de désengorgement efficace des urgences. Explications.