Maltraitance des mineurs

Lundi 9 janvier 2006, MM. Christian Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du Territoire, président du Conseil général des Alpes-Maritimes, Eric de Montgolfier, procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Nice, Jean-Michel Hayat, président du Tribunal de grande instance de Nice, le colonel Benoît Kandel, commandant du Groupement de Gendarmerie départementale des Alpes-Maritimes, MM. Pierre-Marie Bourniquel, directeur départemental de la Sécurité publique des Alpes-Maritimes, Jean-Jacques Romatet, directeur général du CHU de Nice ont signé une convention des pratiques. Le texte prévoit la création d'un pôle pluridisciplinaire spécialisé dans la prise en charge de mineurs victimes de maltraitance et l'enregistrement de leurs auditions.

Lundi 9 janvier 2006, MM. Christian Estrosi, ministre délégué à l’Aménagement du Territoire, président du Conseil général des Alpes-Maritimes, Eric de Montgolfier, procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Nice, Jean-Michel Hayat, président du Tribunal de grande instance de Nice, le colonel Benoît Kandel, commandant du Groupement de Gendarmerie départementale des Alpes-Maritimes, MM. Pierre-Marie Bourniquel, directeur départemental de la Sécurité publique des Alpes-Maritimes, Jean-Jacques Romatet, directeur général du CHU de Nice ont signé une convention des pratiques. Le texte prévoit la création d’un pôle pluridisciplinaire spécialisé dans la prise en charge de mineurs victimes de maltraitance et l’enregistrement de leurs auditions.

La prise en charge judiciaire, sociale, thérapeutique des mineurs victimes de maltraitance, et notamment de violences sexuelles, suppose l’émergence d’un pôle professionnalisé regroupant le Parquet, les juges d’instruction et d’enfants, les institutions sanitaire et sociale, la Protection judiciaire de la jeunesse, les experts et les enquêteurs spécialisés. Outre la nécessaire coordination pluridisciplinaire, la mise en place d’un tel pôle vise aussi à promouvoir une formation permanente des différents acteurs. Dans le domaine des violences sexuelles sur mineurs, l’expérience et la formation sont deux éléments indispensables à la qualité de la prise en charge.

Par ailleurs, afin d’améliorer les conditions de recueil du témoignage de l’enfant, M. Christian Estrosi a souhaité que la brigade des mineurs de la Police nationale, la brigade de prévention de la délinquance juvénile de la Gendarmerie nationale et l’unité médico-judiciaire pédiatrique du CHU de Nice Hôpital Archet 2 soient chacune dotées de matériels informatiques et audiovisuels destinés à l’enregistrement des auditions des mineurs.

Contacts presse
Conseil général
Myriam Douhet 04 97 18 62 06 Marie-Lise Mayer 04 97 18 63 48
CHU de Nice Geneviève Robiquet 04 92 03 41 04

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Au chevet des brûlés

Il y a quinze jours, nous mettions en ligne notre reportage vidéo tourné au centre de traitement des brûlés du CHU de Nantes, l’un des huit en France à prendre en charge les adultes comme les enfants. Dans ce service, une dizaine de métiers et d’expertises se mêlent au quotidien. Nous associons aujourd’hui les mots à l’image pour mieux rendre compte de ce qu’implique le soin de la brûlure, une pathologie répandue (400 000 personnes touchées tous les ans), complexe dans sa prise en charge, violente pour les corps et les esprits. Reportage.

Arrêt cardiaque : être préparé pour sauver demain

Dans les locaux du SAMU 44 (CHU de Nantes), le Centre d’Enseignement aux Soins d’Urgences (CESU) forme les professionnels de santé aux gestes et soins d’urgence. Il y a quelques semaines, nous avons suivi une matinée intense de formation à destination d’étudiants en troisième année de médecine, centrée sur l’arrêt cardiaque. Reportage.

Renaissance des urgences de Jeanne de Flandre

Le CHU de Lille inaugure ce mois-ci ses nouvelles urgences gynécologiques et obstétricales, situées au sein de l’Hôpital Mère-Enfant Jeanne de Flandre. Au-delà de la rénovation du service, c’est l’ensemble de la prise en charge des patientes qui a été rebâtie. Un atout de plus à destination de la femme, du nouveau-né ou de l’enfant.