Myopie : la chirurgie réfractive nouvelle activité du CHU de Reims

Technique de pointe, la chirurgie réfractive au laser est désormais proposée aux champardennais myopes, hypermétropes, astigmates ou presbytes. Supprimant de manière définitive les défauts optiques de l’œil, cette intervention apporte au patient une meilleure qualité de vie, sans lunettes ni lentilles.
Technique de pointe, la chirurgie réfractive au laser est désormais proposée aux champardennais myopes, hypermétropes, astigmates ou presbytes. Supprimant de manière définitive les défauts optiques de l’œil, cette intervention apporte au patient une meilleure qualité de vie, sans lunettes ni lentilles.
Le lancement de cette nouvelle activité fait suite à l’arrivée, en septembre 2016, dans le service d’ophtalmologie du CHU du Pr Alexandre Denoyer, ophtalmologiste. Ayant précédemment exercé au Centre Hospitalier National d’Ophtalmologie des Quinze-Vingt à Paris, il est spécialisé en chirurgie de la cornée, en chirurgie de la cataracte et en chirurgie réfractive au laser. Au CHU de Reims, il dispose d’un équipement de dernière génération, une plateforme de chirurgie réfractive d’un montant total de 500 000 €.
« Nous constatons depuis maintenant plusieurs années des demandes nouvelles de la part des patients du territoire, ce qui nous a naturellement conduit à moderniser notre offre de soins, et à acquérir cette technologie avancée », note le Professeur Carl Arndt, chef du service d’ophtalmologie.
La prise en charge en chirurgie réfractive se déroule en trois temps

1. Une première consultation, assurée par le Professeur Denoyer ou un chirurgien de son équipe, permet de vérifier l’absence de contre-indication à l’intervention. Les examens sont effectués  à partir d’une plateforme de mesure des qualités optiques et anatomiques de l’œil aberromètrie-OCT. « Cette consultation permet de déterminer si le patient remplit les conditions préalables ; chaque cas est unique » souligne le Professeur Denoyer. Une prise en charge chirurgicale adaptée sera ensuite proposée.

2. L’intervention chirurgicale se déroule au sein de l’Unité de Chirurgie Ambulatoire du CHU de Reims, sans hospitalisation et sous anesthésie locale. Un retour à domicile est possible dans un délai d’une heure à l’issue de l’intervention.

3. Gage de sécurité et d’efficacité, une consultation de suivi est assurée dans les jours suivant l’intervention, puis une seconde dans un délai d’un mois. La chirurgie réfractive n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale, mais certaines mutuelles remboursent tout ou partie des soins. (800 euros par œil pour de la chirurgie réfractive par laser (Excimer) standard et 900 euros par œil pour de la chirurgie réfractive par laser (Excimer) aberroguidée). Un devis est remis au patient à l’issue de la première consultation. 
Zoom sur le laser TENEO 317, laser de nouvelle génération
Acquis par le CHU de Reims, ce laser est l’un des plus performants de sa génération. Grâce à une interconnexion entre le laser et la station de diagnostic utilisée lors de la première consultation, les mesures enregistrées sont immédiatement transférées sur le laser, permettant un traitement chirurgical personnalisé, précisément adapté à la morphologie de l’œil du patient. 

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

CHU de Clermont-Ferrand : une pré-plainte pour dire stop aux violences conjugales

L’an dernier, un dispositif de pré-plainte simplifiée a été mis en place aux urgences de Gabriel Montpied, afin de venir en aide aux victimes de violences conjugales. Un an après, les soignants impliqués continuent d’en affiner le contenu pour plus d’efficacité. A travers ce long format, Réseau CHU revient sur la genèse de cette PPS à l’hôpital et, à travers elle, sur l’ampleur d’un phénomène de société qui touche essentiellement les femmes.

Maternité écologique : « il y avait une volonté des soignants de changer les pratiques »

Le 18 décembre 2021, la maternité du CHU de Clermont-Ferrand est devenue la première maternité de type III écoresponsable de France. Depuis, plusieurs actions et protocoles dans la prise en charge de la mère et du nourrisson ont été mis en place par ses équipes. De quels sujets parle-t-on et qu’ont-ils d’écoresponsable ? La réponse avec Emilie Blanchet, sage-femme coordinatrice du projet.