Participation à la deuxième journée mondiale des soins palliatifs

Pour la deuxième année consécutive, aura lieu le samedi 7 octobre la journée mondiale des soins palliatifs dont le thème est l'accès aux soins pour tous en soulignant le fait que chacun a le droit de recevoir des soins de fin de vie de haute qualité.

Pour la deuxième année consécutive, aura lieu le samedi 7 octobre la journée mondiale des soins palliatifs dont le thème est l’accès aux soins pour tous en soulignant le fait que chacun a le droit de recevoir des soins de fin de vie de haute qualité.

Le CHU de Rennes et l’ensemble des acteurs de soins du bassin rennais proposeront au public des animations sur le thème de l’accompagnement et des soins palliatifs dans l’objectif :
– de montrer que la mort ne doit pas être exclue de la société et que l’on peut en parler librement ;
– de dédramatiser le mot « soins palliatifs » et expliquer que les soins palliatifs ce n’est pas seulement accompagner les derniers jours de vie d’une personne ;
– de décrire les différentes structures qui prennent en charge des patients en soins palliatifs et d’expliquer comment elles se coordonnent entre elles ;
– de dire que pour une personne qui souhaite mourir à domicile, il est possible d’organiser une prise en charge très satisfaisante pour que le décès se passe dans de bonnes conditions et que la famille soit accompagnée ;
– d’informer sur les derniers textes de loi qui donnent accès aux soins palliatifs et en particulier la loi dite loi « Leonetti » ;
– de présenter les associations de bénévoles.

Des animations seront proposées à la population rennaise tout au long du samedi 7 octobre. Deux des cinq animations sont originales :
La première permettra d’aborder la question de la mort avec les enfants avec la participation de clowns. Si la mort est un sujet tabou pour les adultes, elle l’est encore plus auprès des enfants. Sous prétexte de les protéger, on évite d’aborder avec eux cette question pourtant essentielle. On évite de leur parler de la réalité de la maladie, on leur cache la vue de la personne morte, on les éloigne des rites funéraires. Et pourtant ils continuent à poser des questions, à s’interroger. Sans réponse, le risque est qu’ils se réfugient dans un monde imaginaire encore plus difficile. Il est possible de parler librement de la mort avec les enfants d’autant qu’ils ont eux aussi des choses à dire.

La seconde pour « parler de l’accompagnement au travers de l’art » avec la présentation d’oeuvres d’art, de photographies, la présence de conteurs. Depuis le début des temps, l’homme a présenté la mort au travers d’oeuvres artistiques et souvent au travers d’images très belles. La piéta de Mickaël Ange ne montre-t-elle pas tout l’amour qu’une mère peut porter à son fils. Sans aller chercher les sculpteurs italiens, de nombreux artistes interrogent cette question de la mort.

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