Reims inaugure le chantier de son futur pôle d’odontologie

Le futur pôle d’odontologie regroupera l’ensemble des 80 fauteuils dentaires aujourd’hui répartis sur plusieurs sites. Une visite des travaux est organisée le 3 octobre 2016. La livraison du bâtiment est prévue pour septembre 2017
Le futur pôle d’odontologie regroupera l’ensemble des 80 fauteuils dentaires aujourd’hui répartis sur plusieurs sites. Une visite des travaux est organisée le 3 octobre 2016. La livraison du bâtiment est prévue pour septembre 2017.
A cette occasion le parc de fauteuils sera en grande partie renouvelé par l’acquisition de matériels neufs. La réception du bâtiment est prévue en septembre 2017. La conception et la réalisation ont été confiées à un groupement dont la société de construction Demathieu Bard est mandataire. Celle-ci compte déjà plusieurs réalisations dans le secteur hospitalier parmi lesquelles la construction des centres Hospitaliers de Senlis, Tullins, Sarreguemines, de l’unité SAMU-SMUR du CHU de Nantes ou encore l’Hôpital Femme, Mère, Enfant de Metz.
Un travail de conception associant les professionnels de santé
La conception du nouveau bâtiment a été étudiée conjointement avec les professionnels médicaux et soignants. Il doit satisfaire aux exigences suivantes : 
– Permettre l’accueil et la prise en charge de tous les patients dans des conditions optimales.
– Tenir compte des contraintes logistiques (rationalisation des circuits de matériel et de stérilisation) et des besoins d’amélioration de l’ergonomie pour les personnels médicaux et non médicaux.
– Répondre aux exigences d’un bâtiment « numérique » avec un objectif « zéro papier » et la capacité de s’adapter aux nouvelles technologies médicales
– Etre adapté aux besoins inhérents à sa dimension hospitalo-universitaire.
Une architecture ouverte et accueillante 
Avec un large hall transparent en premier abord, le futur pôle d’odontologie se présentera comme un lieu ouvert et accueillant. Aligné sur la voie principale, dans la continuité du bâti existant, il répondra à un schéma d’organisation qui se veut « simple, pratique et lisible ». L’avant du bâtiment sera aménagé en parvis, protégé de la circulation des véhicules et offrant accessibilité optimale et sécurisée aux piétons. 
Au rez-de-chaussée, autour du hall d’accueil, on retrouvera le plateau technique d’odontologie, le plateau logistique principal, les urgences et un secteur de soins spécialisés pour les patients hospitalisés, les patients polyhandicapés et la gérodontologie.
Un étagement sur 3 niveaux
Au premier niveau six modules de soins polyvalents seront installés, des modules de soins d’odontologie pédiatrique et d’orthopédie dentofaciale, ainsi que le laboratoire de prothèse. Les modules de soins comprendront des cabinets dentaires disposés en façade, tandis que l’espace d’attente sera positionné au centre pour simplifier la relation patient-soignant. 
Le deuxième niveau sera réservé au secteur médical et universitaire : bureaux des praticiens, salles de staff, bibliothèque, salle de conférence, salles de cours. Le troisième sera affecté aux locaux techniques.
Soins dispensés
Reims proposera sur le site toute la palette de soins dentaires : soins en odontologie conservatrice et endodontie (soins dentaires), en odontologie pédiatrique (soins chez l’enfant), en parodontologie (soins des gencives), réalisation de prothèses dentaires, d’orthopédie dento-faciale, d’implantologie et de chirurgie orale. Seront également prises en charge les pathologies buccales, les douleurs oro-faciales, les dysfonctions des articulations temporo-mandibulaires et l’apnée du sommeil ainsi que les urgences 24h/24.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Au chevet des brûlés

Il y a quinze jours, nous mettions en ligne notre reportage vidéo tourné au centre de traitement des brûlés du CHU de Nantes, l’un des huit en France à prendre en charge les adultes comme les enfants. Dans ce service, une dizaine de métiers et d’expertises se mêlent au quotidien. Nous associons aujourd’hui les mots à l’image pour mieux rendre compte de ce qu’implique le soin de la brûlure, une pathologie répandue (400 000 personnes touchées tous les ans), complexe dans sa prise en charge, violente pour les corps et les esprits. Reportage.

Arrêt cardiaque : être préparé pour sauver demain

Dans les locaux du SAMU 44 (CHU de Nantes), le Centre d’Enseignement aux Soins d’Urgences (CESU) forme les professionnels de santé aux gestes et soins d’urgence. Il y a quelques semaines, nous avons suivi une matinée intense de formation à destination d’étudiants en troisième année de médecine, centrée sur l’arrêt cardiaque. Reportage.

Renaissance des urgences de Jeanne de Flandre

Le CHU de Lille inaugure ce mois-ci ses nouvelles urgences gynécologiques et obstétricales, situées au sein de l’Hôpital Mère-Enfant Jeanne de Flandre. Au-delà de la rénovation du service, c’est l’ensemble de la prise en charge des patientes qui a été rebâtie. Un atout de plus à destination de la femme, du nouveau-né ou de l’enfant.