Saint-Etienne signe son Contrat Performance

Consolider la situation économique de l'établissement et investir au profit des patients. Telle est l'ambition du contrat de performance signé avec l'Agence Régionale de Santé Rhône-Alpes et l'Agence Nationale d'Appui à la Performance. Cet accord conforte la stratégie adoptée par l'établissement depuis 2009 et qui lui a déjà permis de réduire son déficit de -17,2 millions d'euros en 2008 à -8,6 millions d'euros en 2009, et même d'enregistre en 2010 un excédent comptable de +1 million d'euros (moyennant une aide de l'Etat - Aides à la Contractualisation - qui s'élève à 11,5 millions d'euros).

Consolider la situation économique de l’établissement et investir au profit des patients. Telle est l’ambition du contrat de performance signé avec l’Agence Régionale de Santé Rhône-Alpes et l’Agence Nationale d’Appui à la Performance. Cet accord conforte la stratégie adoptée par l’établissement depuis 2009 et qui lui a déjà permis de réduire son déficit de -17,2 millions d’euros en 2008 à -8,6 millions d’euros en 2009, et même d’enregistre en 2010 un excédent comptable de +1 million d’euros (moyennant une aide de l’Etat – Aides à la Contractualisation – qui s’élève à 11,5 millions d’euros).

Ainsi à compter de 2011, le CHU de Saint-Etienne se donne pour objectif non pas de réduire son déficit, mais de recouvrer une marge d’exploitation lui permettant de maintenir son équilibre avec un retrait des aides publiques et à terme, de relancer son processus d’investissement.

Avec une contribution à hauteur de 10,5 millions d’euros d’ici à fin 2012, le contrat de performance du CHU de Saint-Etienne s’articulera autour de 5 pistes :

– Optimiser la gestion des lits et les organisations de travail : améliorer la programmation et les taux d’occupation des lits, la gestion des files actives internes et externes, et les liens avec les Urgences optimiser l’utilisation des ressources et des espaces, créer des synergies et définir des unités mutualisées et développer la chirurgie ambulatoire et l’hospitalisation de jour

– Améliorer la performance de la biologie et la pertinence des prescriptions : contractualiser un volume de prestations avec les services ou les pôles prescripteurs et réduire les dépenses du pôle de Biologie.

– Améliorer la performance de l’imagerie : réduire les délais de rendez-vous, d’envoi des comptes-rendus, augmenter les taux d’interprétations, améliorer la programmation, aligner les moyens sur les besoins, réduire les prescriptions non pertinentes, faire évoluer les pratiques métiers (télé radiologie…).

– Améliorer la performance des blocs opératoires et de l’anesthésie grâce à une nouvelle organisation qui passe notamment par la réorganisation des vacations, la gestion des absences, l’optimisation des interfaces, l’amélioration des taux d’occupation des salles de bloc opératoire.

– Réduire les coûts de logistique et de gestion générale et suivre l’exécution budgétaire mensuelle des économies réalisées.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Au chevet des brûlés

Il y a quinze jours, nous mettions en ligne notre reportage vidéo tourné au centre de traitement des brûlés du CHU de Nantes, l’un des huit en France à prendre en charge les adultes comme les enfants. Dans ce service, une dizaine de métiers et d’expertises se mêlent au quotidien. Nous associons aujourd’hui les mots à l’image pour mieux rendre compte de ce qu’implique le soin de la brûlure, une pathologie répandue (400 000 personnes touchées tous les ans), complexe dans sa prise en charge, violente pour les corps et les esprits. Reportage.

Arrêt cardiaque : être préparé pour sauver demain

Dans les locaux du SAMU 44 (CHU de Nantes), le Centre d’Enseignement aux Soins d’Urgences (CESU) forme les professionnels de santé aux gestes et soins d’urgence. Il y a quelques semaines, nous avons suivi une matinée intense de formation à destination d’étudiants en troisième année de médecine, centrée sur l’arrêt cardiaque. Reportage.

Renaissance des urgences de Jeanne de Flandre

Le CHU de Lille inaugure ce mois-ci ses nouvelles urgences gynécologiques et obstétricales, situées au sein de l’Hôpital Mère-Enfant Jeanne de Flandre. Au-delà de la rénovation du service, c’est l’ensemble de la prise en charge des patientes qui a été rebâtie. Un atout de plus à destination de la femme, du nouveau-né ou de l’enfant.