Stérilisation par voie hystéroscopique

Le CHU de Nantes novateur dans le développement de la chirurgie ambulatoire en gynécologie obstétrique : En 2002, le Professeur Patrice Lopes a été le premier en France à pratiquer la stérilisation par voie hystéroscopique. Une technique simple et efficace, sans incision et beaucoup moins traumatisante pour la femme qui peut repartir après quelques heures.

Le CHU de Nantes novateur dans le développement de la chirurgie ambulatoire en gynécologie obstétrique : En 2002, le Professeur Patrice Lopes a été le premier en France à pratiquer la stérilisation par voie hystéroscopique. Une technique simple et efficace, sans incision et beaucoup moins traumatisante pour la femme qui peut repartir après quelques heures.

Cette nouvelle technique devait permettre à terme de réaliser l’intervention en chirurgie ambulatoire.

Légale en France depuis le 4 juillet 2001 chez les femmes majeures, la stérilisation tubaire est pratiquée actuellement sur 70 000 femmes. La stérilisation tubaire sous contrôle coelioscopique est actuellement la méthode de référence. C’est un acte chirurgical qui impose une anesthésie générale.

La technique développée par le Pr Lopes, avec l’aide de la société Conceptus a permis :
– de rendre moins traumatique le geste chirurgical (sténose des trompes par les voies naturelles et non plus par la coelioscopie qui impose une incision),
– de réaliser cette intervention sans anesthésie.

Après deux ans de pratique, cet objectif est atteint. La stérilisation tubaire sous contrôle hystéroscopique sans anesthésie est une technique qui devrait être validée à très court terme.
La tolérance immédiate lors de la pose, l’absence de douleur une fois le micro implant posé apparaissent aujourd’hui comme des éléments contribuant à proposer cette technique en première intention.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Dossier : L’endométriose

En Janvier 2022, Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d’une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose, maladie gynécologique mieux connue depuis quelques années et qui touche aujourd’hui une femme sur dix. Notre dossier.

Urgences : “La régulation médicale apparaît comme une solution pertinente pour garantir la qualité de la prise en charge”

Responsable d’une “mission flash” d’un mois pour les urgences – déjà contestée par plusieurs organisations qui craignent un énième rapport sans réelle traduction en actes -, François Braun était présent quelques jours auparavant au Salon Santexpo pour parler du Services d’accès aux soins. Le Chef du pôle Urgences santé mentale au CHR de Metz-Thionville et président de Samu-Urgences de France voit dans le SAS, déjà déployé sur vingt-deux sites pilotes en France, qu’il une solution de désengorgement efficace des urgences. Explications.