Addictions

Retrouvez ici tous nos articles sur les addictions.

Addictions : pathologies cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité, avec des conséquences nocives. Exemples : alcool, cannabis, opiacés, cocaïne, amphétamines, jeu de hasard et d’argent.

Derniers articles

Alcool : Lille lance la 1ère étude de pharmacovigilance participative sur le Baclofène

Mieux cerner les profils et parcours des patients traités par Baclofène et étudier le rôle exact de cette molécule dans les différents types d’événements indésirables survenant en cours de traitement. Tel est l’enjeu de l’étude Baclophone, à promotion CHRU de Lille. 800 patients volontaires seront inclus par le biais d’au moins 150 médecins prescripteurs. Originale à double titre, cette l’étude se déroule par téléphone et associe les patients ; ce sont eux et non les prescripteurs, qui signaleront les effets indésirables. Leurs observations seront analysées avec les équipes.

Alcool, jeux, drogues : ouverture à Dijon d’un centre d’addictologie universitaire régional

Avec 10 lits d’hospitalisation complète en court séjour et 10 places d’hôpital de jour, le nouveau Centre d’addictologie universitaire régional du CHU Dijon Bourgogne est en mesure de répondre dans un délai très court aux demandes d’hospitalisations non programmées. Il évitera aux patients bourguignons d’être réorientés sur d’autres territoires faute de structures adaptées localement.

Addiction : la réalité virtuelle pour faciliter le sevrage tabagique

Continuer à dire non à la cigarette même en présence d’amis qui fument et vous tendent un paquet, ne pas replonger lors d’une soirée… Des situations à risques typiques que tout candidat à l’arrêt du tabac doit pouvoir affronter. Seul, le combat peut paraître difficile voire insurmontable. Le thérapeute a alors toute sa place. Il peut enseigner l’art de la résistance en plaçant l’ancien fumeur dans un environnement fictif mais face à des stimulations inspirées du réel selon le principe de certains jeux vidéo. Une technique que Marseille approfondit dans le cadre d’une étude clinique

Addiction aux jeux : en parler pour se libérer ensemble

Depuis septembre 2014, les joueurs de jeux de hasard et d’argent – paris sportifs, PMU, grattage, casinos…- peuvent se retrouver pour discuter ensemble de leurs dépendances et définir avec les équipes des pistes d’aide et de soutien. Ouverts à toute personne en difficulté avec les jeux de hasard et d’argent, les groupes de parole de joueurs

« Ville et santé mentale » le CHU de Clermont-Ferrand prend part à la semaine d’échanges du 18 au 24 mars

Espace de vie, lieu de rencontres, d’échanges, de travail et de loisirs, la ville ne révèle à certains que l’envers de son décor : un lieu d’isolement, de stress, de stigmatisation, d’insécurité et d’inégalité. L’urbanité contemporaine est-elle génératrice de troubles psychiques ou au contraire permet-elle d’apporter une réponse collective et structurante ? Un questionnement au cœur de la 24ème semaine d’information sur la santé mentale (SISM) qui se déroulera du 18 au 24 mars. Au programme conférences, exposition du concours photo, projection de film et ciné-débat.
Le CHU de Clermont-Ferrand, membre du comité d’organisation*, déclinera cette problématique

Pharmacodépendance : 30% des consommateurs de médicaments psychotropes en demande de soutien

Pour prévenir les risques d’abus et d’addiction liés à la consommation de psychotropes en France, pays plus gros consommateur d’anxiolytiques et d’hypnotiques d’Europe, le CHU de Clermont-Ferrand a lancé en avril 2011 une étude* afin de mieux connaître les patients traités par benzodiazépine au-delà des 12 semaines recommandées, d’évaluer leur niveau de dépendance et de comprendre leurs besoins.

3 000 à 7 000 bébés victimes chaque année d’une exposition prénatale à l’alcool

1ère cause non génétique de handicap mental chez l’enfant, l’alcoolisation fœtale entraîne des dommages irréversibles sur l’embryon et sur le fœtus. Ce message de santé publique est porté par l’Association de Prévention en Alcoologie et Addictologie de la somme qui organise un forum d’information au Centre Gynécologique Obstétrique du CHU d’Amiens-Picardie, le 29 mars 2011. « Tenir un stand doit permettre de créer des échanges informels propices à la transmission de principes d’hygiène de vie mais aussi d’annonces positives. En effet, si le syndrome d’alcoolisation fœtale est une pathologie dramatique, elle reste à 100 % évitable. » rappellent les responsables associatifs. Dans la mesure où à ce jour, un seuil de consommation sans danger n’a pu être identifié, les femmes enceintes ou celles qui désirent l’être protègeront leur enfant en acceptant de respecter la règle du « 0 alcool pendant la grossesse ».

Nantes : capitale de la prévention du jeu excessif

Les jeux de hasard et d’argent sont des activités très prisées des Français. Pourtant, on estime qu’environ 600 000 à 1,8 millions joueurs auraient une pratique de jeu excessif, voire pathologique. Cette dépendance peut conduire à des situations d’endettement et d’isolement social graves. C’est pourquoi le CHU de Nantes, la Française des jeux et le PMU ont signé une convention en décembre dernier pour créer le premier centre de référence sur le jeu excessif en France. Il sera inauguré le jeudi 16 octobre 2008.
Localisé à l’hôpital Saint-Jacques, au sein du pôle universitaire d’addictologie et psychiatrie dirigé par le professeur Jean-Luc Vénisse, le centre de référence sur le jeu excessif (CRJE), est dédié à la recherche et à la prévention sur le jeu excessif et le jeu pathologique.

L’envol de l’Albatros, le centre de traitement des addictions inauguré

L’Albatros, Centre d’Enseignement, de Recherche et de Traitement des Addictions de l’hôpital Paul Brousse – Assistance publique-Hôpitaux de Paris- à Villejuif (94) a été inauguré le 7 avril 2008, dans le cadre du jubilé des centres hospitalo-universitaires. Fruit d’une alliance entre le Département de Psychiatrie Universitaire (Pr Michel Reynaud) et l’unité de Médecine Interne (Pr Alain Boissonnas), l’Albatros réunit ces compétences complémentaires. Intégrant les résultats des tout derniers travaux de recherche, le centre propose des prises en charge adaptées à chaque patient, aux produits consommés et aux degrés de dépendance. Il complète ainsi l’offre globale de soins de proximité et de référence (de niveau 3) à l’attention de tous les types de patients ayant des conduites addictives. Le Centre est dirigé par le Dr Amine Benyamina.