Maman et bébé de retour à la maison à J+2 ou J+3

Aux jeunes mères qui souhaitent retrouver au plus vite le cocon familial, le CHU d'Angers propose un suivi à domicile à partir de la 48ème heure ou de la 72ème heure de vie de leur nouveau-né (H48 ou H72). Depuis le 7 octobre 2013, les patientes de la maternité du CHU qui ont connu une grossesse et un accouchement sans complication...

Aux jeunes mères qui souhaitent retrouver au plus vite le cocon familial, le CHU d’Angers propose un suivi à domicile à partir de la 48ème heure ou de la 72ème heure de vie de leur nouveau-né (H48 ou H72).

Depuis le 7 octobre 2013, les patientes de la maternité du CHU qui ont connu une grossesse et un accouchement sans complication peuvent opter pour un accompagnement à domicile dès les premiers jours de vie de leur enfant. C’est en quelque sorte, la maternité qui se déplace à la maison. A l’image des espaces physiologiques de la maternité du CHU ouverts en 2011 où la mère peut accoucher de manière naturelle, le suivi à domicile après la naissance répond au désir de nombreux couples d’une médicalisation moindre des premiers jours de leur enfant.

Cette possibilité ne se substitue pas au séjour traditionnel, mais vient compléter l’offre de suites de couche. Dans ce cas, le CHU d’Angers se déplace à domicile et programme les visites de sages-femmes de la maternité dès le lendemain ou surlendemain de la sortie. Le suivi à domicile suppose aussi une collaboration étroite entre le CHU et le secteur libéral (médecins traitants, pédiatres et sages-femmes) afin d’assurer une continuité sécurisée de la prise en charge après l’accouchement
Pour bénéficier du suivi à domicile, plusieurs conditions sont requises : l’adhésion des parents à la démarche, la bonne santé de la mère et du bébé, l’absence de risque social, médical ou psychologique au sein de la famille.
Le suivi à domicile recommandé par les autorités de santé
"La Haute autorité de santé et les textes européens encouragent le suivi à domicile qui contribue à réduire la durée du séjour dans les établissements hospitaliers" précisent le Dr Philippe Gillard, Chef de la Fédération de gynécologie – obstétrique du CHU d’Angers et le Pr. Loïc Sentilhes, responsable du secteur obstétrical et de la médecine foetale.
Avec plus de 4 000 naissances par an, la maternité du CHU d’Angers est l’une des plus importantes maternités publiques de France.

Commentaires

Il n’y a pas encore de commentaire pour cet article.

Sur le même sujet

Au chevet des brûlés

Il y a quinze jours, nous mettions en ligne notre reportage vidéo tourné au centre de traitement des brûlés du CHU de Nantes, l’un des huit en France à prendre en charge les adultes comme les enfants. Dans ce service, une dizaine de métiers et d’expertises se mêlent au quotidien. Nous associons aujourd’hui les mots à l’image pour mieux rendre compte de ce qu’implique le soin de la brûlure, une pathologie répandue (400 000 personnes touchées tous les ans), complexe dans sa prise en charge, violente pour les corps et les esprits. Reportage.

Arrêt cardiaque : être préparé pour sauver demain

Dans les locaux du SAMU 44 (CHU de Nantes), le Centre d’Enseignement aux Soins d’Urgences (CESU) forme les professionnels de santé aux gestes et soins d’urgence. Il y a quelques semaines, nous avons suivi une matinée intense de formation à destination d’étudiants en troisième année de médecine, centrée sur l’arrêt cardiaque. Reportage.

Renaissance des urgences de Jeanne de Flandre

Le CHU de Lille inaugure ce mois-ci ses nouvelles urgences gynécologiques et obstétricales, situées au sein de l’Hôpital Mère-Enfant Jeanne de Flandre. Au-delà de la rénovation du service, c’est l’ensemble de la prise en charge des patientes qui a été rebâtie. Un atout de plus à destination de la femme, du nouveau-né ou de l’enfant.